‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 209 sur 265 · Tome V, page · texte numérisé non relu

Tome V, page

employer, pour la connattre, tous les rapports physiques... p Mais, s'il y a des rapportz physi^ ques, il y a donc aussi des Jins physiqves , desropports entre les causes et les fins, des fins prévues en conséquence des causes, des causes données eu prévision des fins, en un mot, des causes Jlnales physiques,

Buffon dit encore : « Dire quMl y a de la lumière parce que nous avons des yeux, qu*il y a des sons parce que nous avons des oreilles, ou dire que nous avons des oreilles et des yeux parce qu'il y a de la lumière et des sons, n'est-ce pas dire la même chose, ou plutôt que dit-on '? >

Oui : dire que nous avons des yeux et des oreilles parce qu'il y a de la lumière et des sons, c'est, j'en conviens, ne rien dire ; mais , montrer que tout, dans l'œil, est admirablement disposé pour voir la lumière, comme tout, dans l'oreille, pour entendre les sons, je le demande à mon tour, estce là ne rien dire?

Il y a donc ies fins physiques , comme il y a des fins morales : les causes finales sont partout , et ces rapports assortis, suivis, que je vois partout, dans le monde physique comme dans le inonde moral, me ramènent sans eesse, dans le monde physique comme dans le monde moral, à la cause

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