IV. — llolécales organiques
Après le mot nature /je ne vois rien dont Buffon ait plus abusé que des molécules organiques.
La nature c pourrait tout , dit BufTon , si elle pouvait anéautir et créer'. » BufTon pose les molécules organiques indestructibles; et dès lors la nature n a plus besoin ni de créer ni de détruire.
a L'organisation détruite , la vie éteinte... ne .sont pour la nature, dit Buffon, que des formes anéanties, qui ^sont bientôt remplacées par d'autres formes. . . ; la matière organique vivante survit & toute mort^.» — «A prendre, dit-il encore, les êtres en général, le total de la quantité de vie est toujours le même, et la mort, qui semble tout détruire, ne détruit rien de cette vie primitive et commune & toutes les espèces d'êtres organisés : comme toutes les autres puissances subordonnées et subalternes, la mort n'attaque que les individus, ne frappe que la surface, ne détruit que la forme, ne peut rien sur la matière, et ne fait aucun tort à la nature, qui n'en brille que davan*