‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 234 sur 265 · Êlo^ de Dufaïf · texte numérisé non relu

Êlo^ de Dufaïf

2. < ... C'était, dit HéniiU de Sidiellei, une femne dwrmante qu'il avait épousée à einquante-efnq ans par Indioa- Uon , et dont il fut tonjoon adoré... » ( Voffoge à Monthar^ IMge 84).

rinstant, dit-il en se reprenant ; je demanderais un quart d'heure pour jouir du plaisir de ce que j'aurais fait*. i>

Nous quittons à regret ce noble et infortuné jeune bomme, qui ne nous est connu que par deux mots, et par deux mots pleins d'âme.

L'admiration publique n'attendit pas la mort de Buffon pour lui rendre un hommage digne de ce beau siècle, tout voué au culte de Tesprit, et qui porta Voltaire en triomphe.

Une statue lui fut élevée dans les galeries du Jardin du Roi avec cette inscription :

Majcstati naiurœ par mgenium*.

Vers le même temps, son fils lui en élevait une autre plus modeste, dans ses jardins de Montblir. Je tiens peu à savoir quel fut le sentiment qu'il éprouva en voyant la première ; mais ce que

1. Nouveaux mélangeât extraits des manuscrits de madame Necker (tome 11, page 60).

2. En pcignanl le génie en génénl, Buffon peint son propre génie : « La puiwance de comparer des images avrc drs id^rg, de donner des coulears à nos pensées, de représenter et d'agrandir nos sensations, de peindre le sentiment, en un mot, de saisir virement les eireonslances et de voir nellement les rapports éloignés des objets que nous considérons.. » (Tome IV.

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j*aime à apprendre, c*est qu'il ne put voir la seooûde « sans Atre attendri Jusqu'aux larmes ' . »

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