‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 235 sur 265 · II. — Habîtddes de IraTall · texte numérisé non relu

II. — Habîtddes de IraTall

Je rai déjà dit ^, BuflTon eut deux grandes pas* sioDS, celle du travail et celle de la gloire; et il eut le bonheur que celle du travail fut la ^emiére. ft Je passais, a-t-il dit lui-même, douze heures, quatorze heures à Tëtude : c*iiaii tout mon pied'àir. En vérité, je m'y livrais bien plus que je ne m'occupais de la gloire ; la gloire vient après, si elle peut, et elle vient presque toujours '. »

Nommé intendant du Jardin du Roi« il partagea son temps entre ce jardin qui lui doit tant de gloire, et sa retraite de M ontbar. Il passait quatre mois à Paris et huit mois à HonU)ar : c'est &

1. « Le comte de Buffon fils venait d'élever an monoment à MU ^re dans les JNhlius de Monttmr. Auprès de la toar, qai est d'une grande élération, il avait fait placer une colonne avec eette inscription :

Excelsœ turri, KumitU columnn, Parênii mm, (Uim Buffièm, iTtft.

On ni*a dit <|ue le père avait été altendri J08(|n*anY larmta de cet hommage. Il disait à son fils : « Mon flls,eela ta fm hoa* neur. • (Hùraail de Séclielles, Voyage à MontéoTy page 9).

î. \nyn, d-devant, page 179.

3, Ht^rault de Séciielles. Vçyaffc à MonUMW, page 49.

MoDtbar qu'il a écrit sa grande Histoire naiu^ relUy comme Montesquieu son Esprit des Lois ft la Bride. Les deux grands ouvrages du dix-huitième siècle sont le fruit du génie qui a eu le courage de la solitude.

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