‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 241 sur 265 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

J'ai cru devoir réunir ioi le peu de Lettre$ de BufiTon qu'on a conservées.

On nous a bien donné les Lettres familières de Montesquieu.

Ceci est un nouveau côté d'un grand homme.

a J'aime les maisons, disait Montesquieu, où je puis me tirer d'affaire avec mon esprit de tous les jours. v>

Il est bon de connaître l'esprit de tous les jours de Buffon et de Montesquieu.

On ne retrouve plus Buffon ni Montesquieu

dans leurs Lettres : la Correspondance de Voltaire est un monument littéraire.

Buffon n*a presque jamais le vrai ton de ce genre d'écrire : dans ses Lettres à Tabbé Bexon, son style est plat et vulgaire ; dans ses Lettres & rimpératrice de Russie, à madame de Genlis, etc., son style est emphatique et vague.

Le grand style de Buffon avait besoin de grandes pensées; il n*allait pas aux choses communes.

« M. de Buffon, dit madame Necker, ne pouvait écrire sur des sujets de peu d'importance ; quand il voulait mettre sa grande robe sur de petits objets, elle faisait des plis partout '. »

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