Mémoires de V Académie des Sciences, 17 iS, pagt
extérieure» mais aussi la forme intérieure : ûe se* rait-ce pas un moyen par lequel la reproduction pourrait être opérée ' 7 »
Je ne m*arréte pas plus que Buffon sur Tespèce de contradictionique présente, au moins dans les iermes^YidéQdnnumle intérieur, a On peut nous dire, remarque-t-illui-méme,que cette expression, TAùule intérieur^ parait d*abord renfermer deux idées contradictoires, que celle du moule ne peut se rapporter qu'à la surface, et que celle de Tin* térieur doit avoir rapport ici à la masse : c'est comme si on voulait joindre ensemble Tidée de la surface et Tidée de la masse, et on dirait tout aussi bien une surface massive qu'un moule intérieur. J*avoue que, quand il faut représenter des idées qui n'ont pas encore été exprimées, on est obligé de se servir quelquefois de termes qui paraissent contradictoires ^. . . »
Je passe donc avec Buffon sur les mots, et je viens à Tidée. Eh bien ! Tidée n'est encore ici, comme pour les germes accumulés^ que la manière de concevoir le fait substituée au fait, transformée en fait.
Le moule intérieur de Buffon est le corps même de l'animal ; et ce corps est un meule , parce que