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branca, loc. cit., p. 805. Note K

2. Ledermann, article Haul in Encticlojnvdie c/ar Mil,'rosliOjnc/ien Technik de Elirlich, Krause, IMossc et bosin. 'l'omel, p. 52.3. bel article contient en outre l’exposé des méthodes de llerxiieimer, de Kromayer et de Unna pour la mise en évidence de ces libres sjiii’ales et les indications bibliographiques se rapportant à ce sujet.

ces fibres spirales en employant des techniques différentes de celles des auteurs précités (1). 11 ne faisait pas de doute pour nous que ces fibres étaient de même nature que les filaments d’union de Ranvier. En raison des divergences d’interprétation que nous avons rencontrées nous avons repris cette question. Nos nouvelles recherches nous ont confirmé dans notre première opinion qui est ainsi que nous l’apprenons par l’article de Ledermann celle de la majorité des auteurs allemands.

Trois interprétations de ces fibres peuvent en effet être données :

a) Ce sont des faisceaux conjonctifs émanés du corps réticulaire et pénétrant dans les interstices des cellules épidermiques.

b) Ce sont des filaments de fibrine.

c) Ce solitudes fibres épidermiques de môme nature que les filaments d’union de Ranvier.

11 est facile de démontrer que ce ne sont pas des faisceaux conjonctifs. En effet par éosine orange, bleu de méthylène, après mordan(;age par l’alun de fer le collagène est très faiblement coloré de rose pèle ; les filaments d’union de l’épiderme et les fibres spirales sont intensément teintés de rouge vif. iVprès l’ac-

I . Coloration à l’éosine orange et au hleu de méthylène (ou au violet de méthyle 6B) après mordançage à l’alun de fer (V. Technique. Chapitre I). Une autre coloration, plus difficile à réussir que la précédente, permet de différencier encore plus nettement les filaments unitifs de l’épiderme des faisceaux conjonctifs du corps papillaire et d’identifier les fibres spirales de llerxheimer aux filaments d’union de Ranvier. Cette coloration est celle que nous avons décrite, chapitre 1, sous la désignation IJémaléïne-éosine cerl lumière. Pour obtenir la différenciation cherchée il faut pousser la coloration au vert lumière plus loin que nous ne l’avons dit à ce chapitre de technique. Les protoplasmes mêmes prennent alors le vert lumière ainsi que la fibrine. L’éosine n'est plus guère retenue que parles hématies et les filaments d’union. En raison do l’excès de vert lumière dù à l’action prolongée de ce colorant, il faut enlever cet excès avec le tannin orange. Dans les jiréparations bien réussies les faisceaux conjonctifs du corps papillaire sont nettement verts, le protoplasme des cellules du corjis muqueux deMalpighi d’un vert jaunâtre, la fibrine gris verdâtre ou verte, les filaments d’union et les fibres spirales rose vif et très apparents.

tion successive de Téosiiie à l’alcool et du vert lumière le collagène est vert, les fibres épidermiques rouges. Par le liquide de van Gieson qui teinte électivement de rouge le collagène, les filaments d'union et les fibres spirales ne sont guère apparents faiblement colorés qu’ils sont de jaune pèle par l’acide picrique du van (iieson.

/;) Les réactions tinctoriales diüérentielles de la fibrine et des fibres épidermiques sont moins faciles à obtenir. Cependant si après mordonçage par l’alun de fer on colore par l’éosine à l’alcool puis, à fond, par le vert lumière et si l’on enlève alors l’excès de vert par le tannin orange, la fibrine se trouve teintée de gris verdâtre ou de vert alors que les filaments d’union et les fibres spirales sont colorées en rose vif.

D’ailleurs il est des pièces où l’on ne voit de fibrine concrétée en filaments ni dans le corps réticulaire ni dans le derme et dont l'épiderme présente de nombreuses fibres spirales qui, régulièrement ordonnées et distribuées, seraient dilficilement explicables en tant que filaments de fibrine (voir planche 1 figure 1).

c) 11 s’agit bien de fibres épidermiques analogues aux filaments d’union de l’épiderme de Ranvier. Les fibres spirales ont, en effet, toutes les réactions tinctoriales : coloration en rouge par l’éosine employée seule ou combinée au bleu de méthylène ou au vert lumière ; coloration en jaune pèle par l’acide picrique du van Gieson ; coloration en violet par la méthode de Gram, modifiée par Weigert.

Souvent, cependant, les fibres spirales semblent siéger entre les cellules épidermiques et ne pas avoir avec elles de relation de continuité. C’est sans doute pour cette raison qu’on les a parfois considérées comme des éléments étraneersà l’épiderme ; mais ce n'est là qu’une apparence dont on verra la cause, au cours de la description, que nous allons donner, maintenant, de ces fibres.

Si nous examinons un épiderme où ces fibres sont nombreuses (planche I figure l) nous voyons qu’elles ne se rencontrent guère (ju’au niveau de la couche basale et des premières assises du corps muqueux de Mal[ûghi. Pour la plupart, elles s implan-

lent par une extrémité effilée clans le feutrage collagène sousépiderinicjue, mais sans se continuer jamais avec aucun faisceau de ce feutrage. De là elles montent en un filament à fines spires régulières, espacées ou serrées suivant la tension du filament cjui peut même devenir rectiligne. Cette fibre, relâchée ou tendue, monte ainsi entre les cellules épidermicjues voisines croisée seulement par les filaments d’union qu’elles échangent entre elles. Mais, le plus souvent, on ne peut suivre cette fibre plus loin car elle se trouve sectionnée et on n’en observe que des tronçons. A cela tient cette apparence d’élément étranger à l’épiderme.

Cependant, si l’on suit avec patience toutes ces fibres, les unes après les autres, on en voit de ci de là quelques-unes qui au lieu d’être interrompues au niveau du plan de section de la coupe sont comprises tout entières dans celle-ci. On les voit alors, après un trajet relativement assez long, se dédoubler en deux filaments spiralés plus grêles qui s’écartent progressivement run de l’autre. Dans l angle d’écartement des deux filaments, se li'ouve le corps d’une cellule épidermique. Dès lors les deux filaments s’engagent dans 1 exoplasme de cette cellule, longeant ses bords, cheminant entre les filaments d’union qui en partent et vont aux cellules voisines; puis ils se perdent finalement dans le protoplasme de la cellule ou se réunissent à l’extrémité opposée pour reformer une nouvelle fibre à spirales plus ou moins nettes qui ne tarde pas à se jeter sur une autre cellule. Ces fibres spirales sont donc le pied très étiré de cellules épidermiques émigrées vers la surface alors qu’elles restaient encore implantées dans le feutrage conjonctif sous-épidermique ; elles ont valeur de filaments d’union et se comportent comme de longs filaments unitifs.

l.a présence de ces fibres dans l’épiderme n’a donc en elle-même rien de pathologique, elle implique seulement que, sans doute en raison d’une rénovation active de l’épiderme, certaines cellules ont été entraînées de la couche basale vers la surface avant d’avoir rompu leurs attaches aux formations sousépilhéliales. La forme très allongée des cellules malpighiennes

Huboiib Uuval -

pourvues de ce pied effilé est un fait qui témoigne dans le même sens.

2“ Cytologie pathologique. — Les modifications cellulaires que l’on observe, au cours des états inflammatoires, au niveau du corps muqueux de Malpighi et de la couche germinative, sont, comme nous l’avons déjà dit, la conséquence des conditions nouvelles dans lesquelles elles se trouvent placées.

Ces conditions nouvelles peuvent influer soit sur le fonctionnement seul de la cellule, soit sur sa vitalité même, provoquant ainsi tantét l’atrophie, l’hypertrophie,' une dystrophie ou la régression de l’élément, tantôt une dégénérc.scence ou une nécrose. Elles peuvent aussi ne modifier que mécaniquement le corps cellulaire sans apporter entrave ni à la vitalité ni même a la fonction delà cellule. Ces déformationspurcmentmécaniques n’ont que peu d’intérêt et nous ne ferons que les citer.

a) Déformations mécaniques

A la surface d’un corps étranger, au pourtour d’une bulle, d’un abcès intra-épidcrmique. les cellules malpighiennes refoulées s'aplatissent plus ou moins suivant le sens et la force de la compression. Stimulées dans leur rôle protecteur, elles élaborent rapidement delà kératine, se transforment en cellules cornées et tendent a exclure hors de l’épiderme l’agent qui leur a fait subir celte déformation. Cette modification a donc valeur d’un processus de défense (Sabouraud).

Mécaniquement aussi, lorsqu’une papille vient a augmenter considérablement de volume les cellules de la portion de 1 épiderme distendu qui la coille s’aplatissent a sa surface, tandis que celles des cônes interpapillaircs voisins, étirées du fait de l’acci'oissement de la papille, s allongent suivant le sens de la traction.

Mécaniquement encore les cellules s écartent les unes des a utres lorsqu’un afflux de sérosité distend les espaces inteii ellulaires, constituant ainsi une des variétés de ru-dème de l’épiderme.

Les filamenls d’union s’allongent alors et apparaissent plus nettement ainsi que leur renflement nodulaire. Si l’oedème augmente, les filaments d’union s’étirent davantage, mais aux dépens cette fois de leur nodule qui disparaît (Darier). Lnfin, si la distension devient excessive, les filaments se rompent et 1 espace intercellulaire, ainsi agrandi, peut être le point de départ d’une vésicule.

Les cellules voisines subissent à leur tour des déformations eorrélatives aux pressions qui s’exercent sur elles.

Dans ces cas la cellule épidermique reste rarement complètement passive. Le plus souvent elle présente en outre desmodifications soit réactionnelles, soit dégénératives.

b) Modific-vtions pau suractivité cellulaire

La suractivité cellulaire peut être proliférative ou fonctionnelle. Dans le premier cas elle aboutit à la multiplication des cellules épidermiques ; dans le second à une élaboration plus importante de produits de diflerenciation.

ol) Suractivité proliférative. — Elle s’observe avec la plus grande netteté au bord des plaies en voie de cicatrisation active (planche 11, figure 3).

Le protoplasme végétatif l’emporte sur le protoplasme fonctionnel, aussi les filaments d’union sont-ils relativement peu accusés. Par contre la cellule s’bypertrophie. Elle peut doubler et même tripler de volume. Son protoplasme devient plus basophile. Le noyau s’hypertrophie également ; sa chromatine se renforce. La cellule se divise alors jiar karyokinèse.

iNous rappelons que Branca (I ) a observé que dans ces conditions des karyokinèses peuvent se faire dans toute la hauteur du corpsmuqueux de IMalpighi, qu’elles sont orientées dans tous les plans et que les filaments d’union ne disparaissent pas au cours de la karyokinèse. En règle générale ces mitoses sont bipolaires, de type régulier. Certains auteurs signalent cepen-

t . Branca, loco citato.

lÜO

dant au cours des processus inflammatoires des karyokinèses atypiques, multipolaires. Ces dernières sont plutAt le fait des processus néoplasiques.

fi) Suractivité fonctionnelle. — La suractivité fonctionnelle duc à ce que la cellule épidermique est irritée dans le sens même de son adaptation est caractérisée par une surproduction de ses élaborations protoplasmiques.

Celle-ci nécessite, en règle générale une hypertrophie du corps protoplasmique et du noy.'ui.

Les produits d’élaboration des cellules épidermiques sont : les filaments d’union, le pigment, l’éléidine et la kératine. La surproduction fonctionnelle peut porter principalement ou exclusivement sur l’un’quelconque de ces dérivés.

Accroissement des filaments d’union. — Se rencontre toutes les fois qu’une cohésion plus grande des cellules épidermiques est rendue nécessaire. 11 s’observe dans les irritations épidermiques dues aux traumatismes répétés (frottements, pressions). Il se voit encore au cours de certains œdèmes inflammatoires chroniques ; le renforcement des filaments d’union s’oppose avec plus ou moins d’efficacité à l’écartement des cellules par la sérosité transsudée.

1 tans ces cas l'hypertrophie porte à la fois sur le noyau, sur le corps cellulaire et sur les filaments d’union.

Le noyau est accru dans ses dimensions, sa chromatine se renforce et retient plus fortement les colorants basiques. Le nucléole augmente légèrement de volume. Le noyau tend parfois à se lober et il n’est pas rare de voir à sa surface une ou deux incisures [irofondes. Cette tendance è la lobulation n’est toutefois qu’ébauchée. Par ce moyen le noyau augmente sa surface et par suite ses échanges avec le protoplasme. Cela est un phénomène fréquent dans toute cellule en hyperactivité.

Le protoplasme est hypertrophié. 11 récupère plus ou moins, s’il Pavai t perdue, son aflînitébasophile, mais moins toutefois que lorsque l’hypertophie du protoplasme est le stade initial d une karyokinèse.

Les filaments d’union élaborés sont plus nombreux et plus

CYTOLOGIE DES INFLAMMATIONS CUTANIÏES

volumineux qu’à l’état normal. Ils sont beaucoup plus apparents. Les faisceaux filamenteux sont faciles à suivre et on les voit nettement unir entre elles des cellules épidermiques parfois assez éloignées.

Un tel accroissement des filaments d'union mériterait le nom d’hyperacanthese mais ce terme sert à désigner l’augmentation d’épaisseur de la couche épineuse et mieux vaut lui conserver son acception habituelle. Ce renforcement de l’appareil filamenteux s’observe, d’ailleurs le plus souvent sur des épidermes atteints d’hypereanthose (au sens usuel du mot), mais il peut se voir cependant quelquefois au niveau de corps muqueux réduits à quelques assises cellulaires.

A l’hyperacanthose et au renforcement du réseau filamenteux du corps muqueux de Malpighi correspondent généralement, mais non nécessairement, une augmentation de la couche granuleuse d’éléïdine et une hyperkératose relevant, elles aussi, de la suractivité fonctionnelle des cellules épidermiques.

Augmentation de la pigmentation. — Normalement les cellules épidermiques, surtout celles de la couche basale, élaborent ou reçoivent dans leur protoplasme des granulations pigmentaires. Celles-ci ont pour rôle d’absorber les radiations lumineuses nuisibles. Physiologiquement la pigmentation de la peau augmente lorsqu’elle est soumise à des irradiations lumineuses ou calorifiques trop intenses. Mais celles-ci peuvent déterminer parfois un état inflammatoire du tégument et l’apparition de pigment fait dès lors partie intégrante de ce processus d’inflammation au titre de réaction de défense.

Au cours d’autres processus inflammatoires, de natures les plus diverses (lichen, syphilis, ecthyma, toute érosion des jambes chez les variqueux, etc.), surtout à la fin des processus inflammatoires apparaît souvent une pigmentation anormale et persistante du tégument. Une réaction défensive de l’organisme saurait difficilement être admise. Il s’agit plutôt d’une perturbation dans le fonctionnement des cellules épidermiques, d’une véritable dystrophie ; d autant pluscpie les zônes d’hyperpigmentation alternent souvent dans ces cas, avec des zônes de dépigmentation.

Le pigment prédomine dans les cellules les plus profondes. Très exceptionnellement il peut se rencontrer dans toute la hauteur du corps nuupieux de Malpighi.

Sauf leur teneur en pigment les cellules malpighiennes, à moins de lésions surajoutées, sont sensiblement normales.

La pigmentation des cellules épidermiques est habituellement accompagnée de la présence dans la couche papillaire de nombreuses cellules pigmentaires migratrices ou fixes.

Il y a lieu de distinguer cette pigmentation cutanée par accumulation de pigment dans les cellules malpighiennes où il semble avoir été élaboré, de la pigmentation qui résulte, au cours de certains lichens par exemple, de l’activité phagocytaire des macrophages du corps papillaire.

Apparition précoce d’éléidine. — Dans certains états inflammatoires où la suractivité des cellules épidermiques est vivement sollicitée, Téléldine peut apparaître çà et là dans quelques cellules isolées dans le corps muqueux de Malpighi et qui n’ont pas encore atteint la couche granuleuse. De telles cellules sont généralement un peu hypertrophiées. Les grains d’éléïdine qu’elles renferment sont peu nombreux, petits et prennent les colorants basiques. Elles ne sont pas anormales en elles-mêmes, mais elles le sont de par leur situation.

Dans ces cas il y a toujours un accroissement de la couche granuleuse.

Dyskératose. — Darier qui a créé ce terme donne de cette modification cellulaire la défiiiilioii suivante [Prat. Demi. 1, 106) :

« Je propose le nom de dtjskéralose pour désigner des altéra- « lions épithéliales dans lesquelles un certain nombre de cel- « Iules malpighiennes s’isolent et se différencient de leurs « voisines, n’évoluent plus comme leurs congénères vers une « kératinisation normale, mais subissent individuellement des « modifications morphologiques et chimiques spéciales ; on peut « considérer les dyskératoses comme des parakératoses unicel- « hilaires ».

En plein corps muqueux de Malpighi une cellule isolée, quelquefois un groupe de deux ou trois cellules voisines, subit la

CYTOLOGIE DES INELAMMATIONS CUTANÉES

kcratiaisation. Cette kératinisation est anormale. Souvent elle n’est pas précédée d’élaboration d eléïdine parla cellule épidermique ; habituellement elle est incomplète n’intéresse, par exemple, que la périphérie de la cellule épidermique. Celle-ci alors qui a conservé son noyau et une partie de son protoplasme se trouve encapsulée par une enveloppe de kératine à double contour. Quelquefois la cellule ainsi anormalement kératinisée se trouve incluse dans une autre cellule épidermique, qui peut avoir subi, elle aussi, plus ou moins, la transformation cornée.

Cette dyskératose s-’observe surtout dans la psorosperniose folliculaire ou maladie de Darier qui est une malformation congénitale de l’épiderme et dans la maladie de Paget qui se rattache aux processus néoplasiques. Elle se rencontre cependant éventuellement au cours de divers états inflammatoires de la peau. C’est ainsi que Cilchrist (1) l’a signalé dans la blastomycose , le zona, la varicelle et le molluscum contagiosum. Mais dans toutes ces lésions inflammatoires la dyskératose est exceptionnelle et n’intéresse que de rares cellules épidermiques.

c) Modific.\tions par hypofonctionnement

A l'hypertrophie par hyperfonctionnement s’oppose l’atrophie par ralentissement du fonctionnement. Elle est peu importante. Les cellules épidermiques sont plus petites, plus acidophiles, leurs filaments d’union sont peu développés.

d) Régression cellulaire. — Métamorphoses

La régression cellulaire est la perte des caractères de différenciation cellulaire. Elle s’observe toutes les fois qu’une cellule vient à être sollicitée par des actions différentes de celles qui avaient déterminé sa différenciation primitive. Elle tend alors à perdre ses caractères différentiels et à revenir à un état indifférencié. Les aptitudes fonctionnelles s’atténuent tandis que la

puissance végétative s’accroît.

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