‹ D'Anvers à Léopoldville par le chemin des écoliersChapitre 68 sur 71 · AUX AÇORES. — SUR LE CHEMIN VERS LAS FURNAS · texte numérisé non relu

AUX AÇORES. — SUR LE CHEMIN VERS LAS FURNAS

sant méridional de l'île, l'on trouve des « caldeiras « ou des chaudières, c'est-à-dire des ouvertures par où s'échappent de l'eau bouillante, des sources chaudes chargées de sels de fer et de soufre, des gaz tourbillonnants.

Rendez-vous avait été donné aux excursionnistes sur la place de Villafranca, à 8 heures du matin. Les voitures qui nous avaient conduits la veille s'y trouvaient ; elles étaient venues de Ponta-Delgada durant la nuit. Nous relançons Pedro et ses mules, mais au lieu de notre confortable « carossa », nous n'avons plus qu'une Victoria,

1) ANVERS A LEOPOLDVILLE.

assez mince pour nos quatre personnes. Baste! A la guerre comme à la guerre ! Mes compagnons prennent place à l'intérieur de la voiture, je m'installe à côté du cocher. Nous filons au grandissime trot, au milieu des flots de poussière. La route d'abord est assez monotone et il fait chaud, très chaud. Des champs de maïs et surtout — j'ai oublié de vous le dire hier — des plantes d'hortensias de

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