‹ D'Entrecasteaux, 1737-1793Chapitre 42 sur 45 · Cette collection appartient à M. de Gonrio de Refuge · texte numérisé non relu

Cette collection appartient à M. de Gonrio de Refuge

m'est un sûr garant de tout ce que vous ferez pour m'obliger dans une pareille circonstance1. »

Son appel fut entendu; malheureusement les insectes furent presque entièrement détruits dans le trajet du Havre à Paris. Cependant, on doit rendre cette justice à l'Angleterre qu'elle se prêta de fort bonne grâce à cette restitution et qu'il ne dépendit pas d'elle que les caisses expédiées ne fussent pas arrivées intactes à destination2.

Parmi les échantillons de bois et les objets intéressant la minéralogie, beaucoup furent égarés; d'autres ne parvinrent pas jusqu'en Europe, comme le prouve la correspondance de La Haye, jardinier-botaniste de la Recherche 3. Ce savant, qui avait recueilli aux îles des Amis un certain nombre d'arbres à pain, réussit à les transporter de Sourabaya, où il resta jusqu'au 20 février 1794, à Samarang, puis à Batavia, «le tombeau des Européens ». Parli de cette ville au mois de janvier 1797 avec une division navale française, il se rendit à l'Ile de France. Là, il confia « au citoyen Cérée, intendant du Jardin de la République, des spécimens en

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