‹ D.F.E. Auber, sa vie et ses œuvresChapitre 4 sur 6 · LES DÉBATS QUI PLEURENT · texte numérisé non relu

LES DÉBATS QUI PLEURENT

« La phrase mélodique de M. Auber est courte, peu saillante... Mais ce dont un musicien est seul responsable, c'est du style plus ou moins distingué de ses mélodies... Un poëme n'a jamais obligé un compositeur à n'écrire que des banalités... Il y a un nombre prodigieux de contredanses dans cette partition (celle des Diamants)... La question d'art est tout à fait écartée... La critique ne peut pas toujours répéter cette plaisanterie : — « L'auteur a voulu faire une mauvaise chose, et il a tant de talent qu'il y a » parfaitement réussi. »

Le modèle était-il malade, ou posait-il mal? Le peintre avait-il ses nerfs? Quoi qu'il en soit, voici une autre copie du même original, brossée dans le même atelier, à la vérité, mais par la main d'un autre artiste :

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