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SOUOUIV.P ὑϊαυαοῦθα — Τὸ
neur ». Il s’est donc considérablement fermé, et on trouve des traces de cette tendance, en ne même, dès une époque ancienne.
Τ ἢ attique était fermé devant un :, ἃ moins dès le vi‘ siècle avant notre ère : pour qu’un subjonctif présent du type μισθόης, 10021 se soit contracté dans ce dialecte en μισθοῖς, μισθοῖ, 1] a fallu que le groupe η: (aujourd'hui noté x, voir p. 133) fût alors une diphtongue à premier élément fermé, ei (p.195, n. 2), car une diphtongue à premier élément ouvert aurait donné μισθῷς, μισθῷ !. Et ce phénomène de fermeture persistait deux ou trois cents ans plus tard, puisqu'on trouve HI écrit EI, fréquemment au 1v°siècle avant notre ère et couramment au n° : ATAOET TYXEI = αὐθη τύχη « à la bonne fortune »?°.
Pour les cas où l’x n’était pas suivi d’un £, les inscriptions attiques n'offrent, à la bonne époque, rien de vraiment probant. Mais quelques jeux de mots d’Aristophane laissent entrevoir dans la mesure où des « à peu près » peuvent servir de documents phonétiques, des qui ne devaient pas être tres ouverts.