‹ D'un siecle à l'autreChapitre 59 sur 253 · CALANDRINI. D · texte numérisé non relu

CALANDRINI. D

Du professeur Jacob Vernet à M. le syndic Jean-Louis Calandrini, à Grenève ; de Genève, le 14 septembre 1757.

« Que je vous sçais gré, Monsieur, de vous expliquer avec moi, avec votre bonté et votre douceur ordinaire ! Cela m’engage à m'expliquer aussi franchement avec vous. D'abord, je ne prens nul intérêt à la lettre du Journal helvétique. On peut bien juger qu’un homme de mon âge et infirme, n’écrit pas de ce ton-là. C’est l'ouvrage de plusieurs personnes de différents ordres, qui ont cru devoir censurer une impertinence

en disculpant notre Magistrat, sur lequel bien des gens pre-

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