CHAPITRE II
€ M. Claparède-Calandrini doit à Horace-Benedict Payant:
1758 flor. sols 2 juillet, à souper, 3 truites de 20 liv., à 3 4.6 s. la liv. 70 — L’apprêtage en 3 manières 0 Un plat de deux canards aux écrivisses 9 — Un dit de 3 pigeons à la crême se Un dit de riz-de-veau en fricandeaux ee Un dit de langues de mouton à la Dauphine 6 — Un dit de deux poulardes au jambon 10 — Un dit de 3 poulets à l’huile verte 4:20 3 dindonneaux 14 — 3 poulardes 13 6 2 levreaux 10 6 10 bécassines et 4 cailles 16 6 4 poulets 7 — 4 pigeons 9 — Deux salades vertes 1575 Une dite d’olives Le 9 Une dite mêlée d’anchoix, capres et autres de Deux dites de melons . 3 6 24 citrons en deux saladiers à 5 s. pièce {!) 10
Un jambon de Mayence, pesant 10 liv. ‘L, à 33 s. la livre 28°. 9
Un plat de blanc-mangé
Une gelée au citron
Deux fromages glacés
Une tourte aux pistaches
Une dite aux citrons
Un gâteau en cotes de melon et une croquante 2
Un plat d’artichaux frits
Un dit de fritures douces
Un dit d’écrivisses
Un dit de croutes au vin
Un ditde pois en grains et un d’artichaux au jus Pour le souper des domestiques, 5 ferras aux fines herbes 10 —
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1 00 0) 09 H OO HR O Ot Où à a
Un grand pâté de veau chaud 13- :
6 poulets 10 6 Deux salades 1 —
A rep. 407 6
Pour le montant de la page cy dernier 407 6
Un plat de pois en grains 1-6 Un dit d’épinards 16 Un dit de bignets carrés di Le 3 juillet, à souper, une truite de 8 livres, à3f. 6s. 28 — L’apprêtage au vin Le Une terrine de 6 pigeons 2F Pour avoir racommodé les entrées 2 — Un levreau GE 3 poulets 5 3 Deux canards 1 Pour avoir rajusté les rotis L79 Pour melons et olives 1 6 Deux salades vertes Fi Un pouting au citron 3 6 Un plat d’artichaux au jus ÆS6 Un dit de petits pois à la crême 2 Le 4 juillet, un levreau 6 6 Un plat d’écrivisses 3 6 Une crême aux citrons 3 6 Un plat de pois à la crême 2 — Un dit d’artichaux frits 3 6 Deux salades 1 — 528 6
Pour acquit ce 197 août 1758 HORACE B. PAYANT. »
On remarquera que les vins, le dessert proprement dit et le service, autant de choses fournies par l’amphitryon lui-même, ne sont pas compris dans cette somme qui sans cela serait du double. Nous pouvons nous en faire une idée par quelques extraits de l’addition d’un souper donné l’année précédente, 2 janvier 1757, à la Maison de ville, par MM. Jean-Louis Calandrini et Léonard Buisson, à l’occasion de leur élection au syndicat. Il était d’usage alors que les conseillers arrivés pour la première fois à cette magistrature suprême régalassent leurs collègues du Conseil d'Etat, auxquels on adjoignait