‹ D'un siecle à l'autreChapitre 94 sur 253 · PREVOST-REVILLIOD. D · texte numérisé non relu

PREVOST-REVILLIOD. D

De M. (Jean-Robert ?) Tronchin à la même, sur l’objet de la précédente, probablement des Délices, mercredi. .... 1781.

«Je comptois, Madame, avoir l'honneur de vous porter moimême la lettre cy-incluse que j’ai reçue aujourd’hui de mon cousin Perrez. Elle est bien différente de l’autre qui ne donnoit aucune espérance. Voyez, Madame, si la famille consent à l’arrangement que propose M. Perrez. Veuillez me faire dire ce que je dois répondre, et comptez sur mon zèle à seconder les bonnes dispositions de mon bon cousin, qui tiendra bien, j'en suis sûr, ce qu’il promet. Faites-moi la grâce de me renvoyer ma lettre après l’avoir communiquée.

Vous comprenez combien la perte de ce pauvre docteur nous affige. ! J’ai fait part aux habitants des Délices de l’intérêt que vous y prenez, Madame, et ils me chargent de vous offrir leurs remerciments, respects et compliments.

J'aurai toujours un plaisir bien vif de pouvoir vous témoigner tout mon respect et mon dévouement.

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