III. — Manœuvres avec lacs
Les lacs ont été appelés à remplacer les crochets parce qu’on attribuait à la rigidité de ces derniers tous les
(1) TARNIER et CHANTREUIL, Loc. cit., p.719.
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désordres occcasionnés chez le fœtus, alors que c’est en somme à la force employée d’une part, et d'autre part à l'application de cette force appliquée dans une direction forcément perpendiculaire au fémur de l’enfant et enfin au peu de résistance des parties fœtales, qu'il faut faire remonter tous les accidents. | |
M" Lachapelle (1), malgré l'opinion de Smellie et de Denman, n’y a qu'une confiance médiocre : « Je ne me « suis jamais vue dans lanécessité de recourir à ce moyen « dont l'application me paraît très difficile ».
Qu'on aie recours au lien de soie de Hecker, au lien métallique de Wecbecker-Sternefeld (2) (sur 12 cas, 4empreintes profondes, 2 excoriations, 3 fractures ! — Surles 12 enfants, 4 sont morts pendant l'extraction, un autre a succombé 3/4 d'heure après la naissance ! !) — au cordon de chanvre enveloppé de caoutchouc de Bunge (3), à la mèche des fumeurs, etc., etc., on a tou+ jours à craindre les mêmes résultats. à
Sur les 14 expériences faites avec le lacs, par le D' Olivier, 4 fois fracture du fémur, les autres fois dépression plus ou moins profonde.
Il faut en outre compter avec les difficultés inouies qu'on éprouve à placer le lacs, malgré tous les porte-lacs décrits dont le moins mauvais est encore la main.
(1) Mve LACHAPELLE. Loc. cit., p. 74.
(2) WECKBECKER-STERNEFELD. — Étude sur le traitement de la présentation pelvienne par les lacs. Arch. für Gynæk., t. XVIII, p. 319,
(3) BUNGE.— Description d’un nouveau lacs pour le traitement de l’accouchement dans la présentation du siège. Centralblatt Gynæk., 1881, p: 179.
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À PV — Tractions sur les Disdal
KQ partant acconcheurs voulaient qu’ on fit tout pour aller
à chercherles pieds : Moschion et Amand recommandaient de refouler les fesses, Delamotte disait qu'il fallait passer
au devant d’elles alors même qu’elles étaient fortement engagées. Burton conseillait d'appliquer aux deux pieds un lacs assez long pour qu'on puisse tirer d’une main placée au dehors, tandis que l’autre introduite dans le
vaginrepousserait les fesses. .
M" Lachapelle s’est élevée avec juste raison contre ces tentatives : « Vouloir extraire les pieds quand « les hanches ont franchi le détroit supérieur, c’est vou-
« loir renouveler les accidents arrivés à Peu et à Mau-
« riceau : tous deux fracturèrent la cuisse sur laquelle « s'étaient dirigés leurs premiers efforts » (1). Pour elle, la manœuvre de Burton est impraticable
dans toutes ses parties. On pourrait faire aujourd’hui le
même reproche à la méthode de Barnes.