‹ D'une nouvelle manœuvre pour l'abaissement d'un pied dans la présentation du siège: mode des fessesChapitre 4 sur 30 · LES · texte numérisé non relu

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nous prodiguer avec ses savantes leçons, la bienveillance la plus grande et la plus affectueuse.

C’est à lui que nous devons en entier les connaissances obstétricales que nous avons acquises; et si dans notre carrière 1l nous est donné de secourir utilement les parturientes et leurs enfants, c'est à lui seul que nous en rapporterons tout l'honneur. Qu'il nous permette de lui en exprimer publiquement notre profonde gratitude, et de le remercier de l'honneur qu’il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.

Il nous est particulièrement agréable d’obéir à la tradition en remerciant nos maîtres dans les hôpitaux de l'intérêt et de la bienveillance qu’ils n’ont cessé de nous témoigner.

Le temps que nous avons passé à l’hôpital St-Louis, dans les services de M. le Professeur Fournier dont nous avons eu l'honneur d’être l’interne provisoire, et de M. le D' Ollivier dont nous avons été l’externe pendant une année, nous a permis de profiter de leur grande expérience et d'étudier la syphilis et les maladies de la peau.

Notre cher maître, M. le D' Berger dont nous avons été l’interne à Bicêtre, n'a cessé de nous témoigner la plus affectueuse sympathie et nous a initié à la chirurgie osseuse, aux affections chirurgicales des voies urinaires et à la chirurgie des vieillards.

A la maison municipale de santé, dans le service de notre excellent maître M. le D' Labbé, nous avons eu la bonne fortune de voir évoluer sous nos yeux une série d’affections qu’on ne rencontre guère dans les services

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hospitaliers et d'étudier une classe de malades un peu spéciale pour laquelle son expérience de la clientèle nous a été d'un grand secours.

M. le D' Blachez a été plus qu'un maître pour nous : l'affection qu’il n’a cessé de nous témoigner nous a rendu particulièrement agréable Pannée que nous avons passée dans son service. Sa grande expérience des maladies des enfants nous a permis de tirer profit du très beau service de crèche de l'hôpital de la Charité.

Que notre très aimé maître M. le D' Terrier veuille bien agréer hommage de notre affectueux respect. Après avoir été son externe nous n'avons pas Cru pOUvVOIr Mieux faire que d’aspirer à l'honneur d'être son interne. Il nous a appris à amer et à comprendre la chirurgie telle qu'elle doit être faite. Nous sommes fier &'avoir été son élève et nous nous promettons de mettre toujours en pratique les principes dont nous avons été à même d'apprécier dans son service, l'utilité et l'importance. :

Nous remercions également nos autres maîtres dans les hôpitaux, MM. les D" Champetier de Ribes, Auvard, M. Sée, Voisin, Rigal, Th. Anger, Reclus et Quénu des bienveillants conseils qu'ils n'ont cessé de nous prodiguer pendant le cours de nos études.

Notre travail comprendra trois chapitres.

Dans un premier” chapitre, nous établirons que la variété du siège mode des fesses crée une dystocie grave, d’abord et surtout pour l'enfant, et parfois pour la mère.

Notre deuxième chapitre sera consacré à démontrer l'insuffisance, l’inutilité et parfois même le danger des

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L] méthodes et des instruments employés jusqu’à ce jour dans la variété du siège mode des fesses.

Dans un troisième chapitre nous ferons ressortir les avantages qu'il y aurait à intervenir avant l'engagement du siège pour substituer à la présentation totalement décomplétée une autre présentation partiellement décomplétée et nous décrirons une nouvelle méthode qui permet d'atteindre ce résultat beaucoup mieux que celles qui ont été précédemment étudiées.

Nous joindrons à notre travail un certain nombre d'observations personnelles et quelques autres inédites extraites des registres cliniques de la Maternité de Lariboisière.

Enfin les conclusions.

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