SYSTÈME DE TRANSCRIPTION ADOPTÉ
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DaM tes mois UMung éerils en etraetères ffrmçait le g • toajoon le même lOD que celui da mût gtrderet jamais celui <ie « large
Toutes les lettres se prononcent sé|iarémeat à l'exeepUon de : on, eh, Kh. ainsi : >> ait n tils de, se prononce ait.
beckchan^ te prononce comme s'il y avait: bch eh à ne.
bad, commencer, se prononce : b:\dt>.
abeden, paralytique, se prononce : abetlêne.
Les lonareg ont un son nasal qu'ils ne rendent pas dans récritore et qai se
rapproche de notre gn dans agneau. Nous l'indiquons dans la transcription par le signe -» placé sur le n : ana^ (rèrct «'écrit • | • et se prononce à peu pràs agna.
PilEMlÈRE PARTIE
D'UNE RIVE A ^L'AUTRE DU SAHARA {If Alger au Niger)
MISSION ARNAUD-CORTIER
Lettre de «er%ice
Paris, S8 janvier 1907.
Le' -Ministre *Je'» (ioluniesi a Sloiisii'iir le Moiislre do la iiiJcrie
La nécesHité d'utiliser sur les cuiifiuK Mahariens lic 1 Ari'i(|ue occidentale française dej» unités inéliarisics n'est plus actuellement à démontrer et les derniers événements survenus en Mauritanie ont prouvé (ju'il était urgent au contraire d'engager dans cette voie de nouveilea couipagnie» de tirailleura.
Jusqu'ici toutefois l'organisation de ces unités n'a pas été uniforme : c'est ainsi que les gouuis de la Mauritania iontconipiè* tement à la charge du budget de la colonie, alors qse la eompa* gnie régoUère de Tombooctoa n'a été transformée en compagnie monléa que grAce à une subvention du Baut-Sénégal el Nigar al que lai eomptgiiiea du Zindar ae rtmontent en chameaux, au moyen des raiaoareea de la mamte da mvilaiUamant et du traia régimentaire.
U parait donc nécessaire d'oniformiser d'une façon définitive rofgBoiaatioii êom bien que radminiatration de toutea eea ciéationa.
M. le gouverneur général de l'Afrique ocetdentale françaiie déMre toutefois, avant de prendre à ee eiget une déeiaion fejrme, être emnplèteaient éelaiié sur lea conditlona de recrutement, d*oiganiaalioD et d'emploi dea unités similairea du Sud-Algérien' et eonnaitre eiaelement dans quelle mesure on pourrait profiter de respéneoee aequise dans eette question, par las troupes du liHeorpB.
Ce haut fonctionnaire m*a fait part, en conséquence, de son intention d'envoyer dans ce but en mission en Algérie, par le
4 'i CABNKT 0E tOUTB
paquebot de la Compagnie générale transatlantique du 9 février prochain et pour une durée de quelques mois H. le capitaine Arnaud de l'infanterie coloniale hors cadre, en service au bureau militaire du gouvernement général et actuellement en France ; cet officier serait secondé durant son voyage d'études par M. le lieutenant Cortier, de Imfanterie coloniale, dont je vous demande d*autre part la mise hors cadre à la disposition de mon département.
J'ai approuvé cette proposition qui m'a paru correspondre effectivement aux nécessités actuelles et j'ai en conséquence rhoïkneur de vous prier de vouloir bien (au cas où comme j'ai tout lieu de le penser vous n'auriez aucune objection à présenter à ce sujet) donner les ordres nécessaires à Fantorité militaire, pour que toutes facilités soient accordées à ces deux ofificiers pendant la durée de leur séjour en Algérie.
Si, d'autre part, une jonction nouvelle devait à bref délai se préparer entre les méhpistes algériens et soudanais, j'ai autorisé dans ce cas MM. le capitaine Arnaud et le lieutenant Cortier à rejoindre l'Afrique occidentale par la voie du Désert et de l'oriihouctou. (x's deux officiers dcvriiiciit alors «'tre cunsidérés durant la preniièrc partie de ce voya^ic cointnc réj^'ulièrernent détacliés à l'une des conipasrnies du Sud-Algéiit'u et passeraient ensuite selon les circonstances et le lieu de la rencontre, à l'une des unités montées du bataillon de Tomboucluu ou de celui de Zin'der.
La solde et les indemnités de MM. Ii capitaine Arnaud et le lieutenant Cortier seraient, pendant la durée de leur séjour en Ali^-érie, les mêmes (jui* ( ellc^ du personnel de votre département détachés dans les régions en (piestion.
Confornjément à l'entente intervenue entre nos deux Administrations, je vous serais obligé de vouloir bien édicter les mesures nécessaires pour «ju'elles leur soient mandatées au compte de votre budget à charge de remboursement ultérieur par le budget colonial (pour M. le capitaine Arnaud) et par le budget général de l'Afrique occidentale française (pour M. le lieutenant Cortier).
Signé : Miluéb-Lacsoix.
Servtrr Ct^î^qr.-./.hiqut de iQ 'Depècho Golomale"
Itineraipc D ALGER A COTONOU
Mission dXiude Militaire Saharienne deM'' le Capitaine Arnaud
Ue l'inicintfrif Coioniêle Ec helle
0 100 tOO 300 400
^nenaire du Cap!^Arnjud
février
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