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Les O et les oiseaux dessinés près des esquifs fournissent les sigles de Omov, sacré.
Le cartouche voisin est important, parce qu'il révèle une coutume antérieure au droit de propriété; il range ses images de gauche à droite :
Tatvia, Afxa>.Y], Opyavov, Pï)xtï)<;, Kivupoç, 2(!j)usTpov.
Po^oo).
Ta/a, Aitwv, Qi, Puvjtai, Koipavoç, SuommiTa, Payouv.
Cito rogans ut protegat Dominus securè existentem arare (findere terram).
Aussitôt réclamant du prince protection pour dénicher en sûreté.
Le cartouche placé au-dessous accorde cette permission ; les trois premières figures verticales, Pïixtïiç , Kaôe&pa, Wapâviç, donnent Payow, Ktco, Noo<pi, c'est-à-dire aller défricher séparément ; signé en caractères plus grands: KXt[/.a£ pour Kupo;, H[/.ai pour Htuoç; la bienveillante autorité.
Le défaut d'alignement, joint à l'incertitude du dessin, rend problématique la traduction de ce qui vient ensuite : c'est le grimoire des scribes de la basoche.
Ainsi, ce prétendu rituel funéraire n'est autre chose que l'adresse d'une petite autorité à une grande; elle renferme une donation , une pétition et une permission authentique.
Sur un vase antique d'albâtre oriental appelé canope ', nous lisons en caractères verticaux :
1 De notre collection.
no EGYPTE.