‹ Dâemonstrations âevangâeliquesChapitre 169 sur 202 · VIE DE PORTEUS · texte numérisé non relu

VIE DE PORTEUS

PORTEUS (Beilby) , lord évêque de Londres, né à York, en 1731, mort en 1808, fut d'abord chapelain du roi, puis curé de Lambelh, et ensuite évêque de Chesler, d'où il passa sur le siège anglican de Londres, et après le célèbre docteur Lowth. Il se rendit célèbre par ses talents et ses succès dans la prédication. Nous citerons de lui : des Discours prêches à Lambeth, 1783, 1vol. in-8°. 11 y établit l'évidence morale et naturelle d'une vie future indépendamment de la révélation. A ce volume il en ajouta un second, en 1794. Tliebeneficicd ejfects ofcliristianity on the temporal concern of mankind, proved from history and from facls, London, 1806, in-S*"; traduit en français parles soins des éditeurs du MonlhUj rcpertory, sous ce titre : Heureux effets du christianisme sur la félicité temporelle du genre humain, prouvés par Vhisioire et les faits, suivi des Principales preuves de la vérité et de la divine origine de la religion chrétienne, Paris, 1808, petit in-8°. Cet ouvrage, d'ail-

leurs assez court, est fait dans le meilleur esprit, et comme l'a remarqué un critique, « il faut que le mot de papisme ait échappé au bon et respectable évêque, pour qu'on ait pu deviner que l'auteur de celte production, qui annonce une plume véritablement chrélicnne , appartenait à une communion dissidente. » Porteus cependant était très-attaché à l'Eglise établie, ce qui rend sa modération encore plus louable. On dit qu'il avait la confiance de Georges III, et l'on croit qu'il ne fut point étranger aux dispositions de ce monarque envers les catlioliques. Outre les> ouvrages ci-dessus mentionnés, il a laissé plusieurs Mandements, dont quelques-uns sur l'incrédulité. Ces différents ouvrages ont été recueillis en 1811 ; cette édition est précédée d'une Notice sur ce prélat. En 1815 on a publié en anglais. Beautés du docteur Partetis, et en 1817, Sermons tirés des leçons de Vévéque Porteus.

HEUREUX EFFETS DU CHRISTIANISME

SUR LA FÉLICITÉ TEMPORELLE DU GENRE ïiURîAIN,

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