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villilge et s'installe sur un plateau ii COO mètres nu delà du coure <reau. Le lendemain, le restant de la colonne le rejoint. On croyait avoir franchi le Koto, mais ce n’clait que le Man, l'un de scs nlHiients.
Le soir une tornade éclate et apporte de l'eau il discrétion à nos soldats assoilTcs. journée nous avait coûté 2 tués et 21 blessés, dont le capitaine Demartinécourt.
'il oelohre. — Ia;s drapeaux blancs reparaissent et annoncent la visite d'un ministre pour traiter de la paix.
Mais le colonel ayant peu de confiance dans les promesses du roi, prend scs dispositions pour faire repasser le llan et franebir le Koto. — Un combat sanglant a lieu au gué d'Évegui, la rivière est forcée et ii i bcurcs le bivouac est installé b proximité de Kotopa.
Pertes : 2 tués et 12 blessés, dont les capitaines Combettes et Fons.sagrives, de l'infanterie de marine.
Le convoi est ramené d'Akpa dans la nuit. La colonne est maintenant au centre du Dabomey. Cana, la ville sainte, est très proche, et Abomey n'est plus qu'à une vingtaine de kilomètres de la colonne.
i8, i9, 30 cl 3/ oclo/jrc. — La colonne est ravitaillée, et les ble.ssés .sont évacués. Un poste est créé ii Kotojia pour remplacer celui d'Akpa et assurer la communication avec .Vdi^gon.
novembre. — Une reconnaissance essaie de découvrir le chemin de Cana et revient avec 3 tirailleurs tués.
i novembre. — Combats d'Ouakon. La marche en avant est reprise, et la colonne tourne la position d'Ouakon solidement fortifiée par l'ennemi. Après trois heures de lutte, nos troupes bivouacpient -sous les murs du palais <{uc les Dahoméens viennent d'abandonner.
Dans cette journée, nous avons ou i tués (dont le lieutenant Mercier) et 22 blessés (dont le lieutenant Cany).