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irer la communion à quiconque ne serait pas muni d'un billet de confession attestant qu'il aurait reconnu la bulle. Les sacrements sont refusés en raison de ce mandement à un conseiller du Châtelet et à des religieuses de Sainte-Agathe.
Le Parlement fait brûler par la main du bourreau les mandements des évêques qui excommunient les non-adhérents à la bulle. Il ordonne la saisie du temporel de l’Archevêque de Paris et envoie des, recors de justice forcer les prêtres au nom de la loi à administrer la communion aux malades.
Les premiers refus de sacrements soulèvent la colère de Damiens qui profère des paroles d’une grande animosité contre les ecclésiastiques et prin- .cipalement contre l’Archevêque de Paris : « Il se faisait fort, si le Parlement voulait lui donner mainlevée, ainsi qu'à plusieurs de ses camarades, de prendre M. l’Archevêque et de l’amener. »
L'année suivante, Damiens accompagne M. de Bèze de Lys à Versailles, où 1e Parlement est obligé de se rendre. Il s’irrite parce qu’il entend dire : « Voilà les singes qui arrivent. » Un autre jour, il est indigné parce que le roi les fait attendre pendant plus de quatre heures.
L'esprit d'opposition du Parlement ne se manifeste pas seulement contre les prétentions ultramontaines des jésuites, mais également contre la Cour et les impôts croissants. Il fait des remontrances et refuse d'enregistrer les édits. Le roi doit tenir