‹ Danger des médicaments antisyphilitiques chez les rénauxChapitre 22 sur 30 · MU. TN · texte numérisé non relu

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Dans Pensemble pourtant, le mercure nous parait plus dangereux que les arsénobenzènes. On pourra cependant y avoir recours dans certains cas : inefficacité du néosalvarsan où susceptibilité particulière des malades à ce médicament, enfin, malades à foie déficient ehez qui le néosalvarsan pourrait être extrémement dangereux.

Dans tous es cas, on emploiera le mercure sous forme de eyanure.

Le bismuth est trop électivement toxique pour le rein pour pouvoir être utilisé dans les néphrites aiguës ; ce n’est qu’en désespoir de cause, après échec des deux autres médications, qu’on serait autorisé à tenter un traitement bismuthé au moyen de sels solubles.

S'il s’agit d’une néphrite chronique chez un syphihtique, le novarsénobenzol nous paraît encore être le médicament le moins dangereux ; de même, lorsqu'il s’agit de traiter une syphilis évolutive chez un brightique, on devra toujours, naturellement, surveiller de près l’action du traitement sur le fonction rénale.

Dans ces cas les épreuves à utiliser sont : le dosage de l’urée sanguine, et l’élimination de la phénolphtaléine ou la constante d’Ambard. Une insuffisance rénale légère s’accommode assez bien du traitement par le novarsénobenzol : par exemple chez les hérédo-syphilitiques porteurs d’une mauvaise

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