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constante, ONFRAY à vu le traitement être très bien supporté et même la constante s’abaisser en même temps que s'améliore Fétat général.
SÉZARY et Herrz pensent aussi que les traitements anti-syphilitiques peuvent être employés sans danger chez les hypertendus à condition qu'ils n’aient pas de lésion rénale grave. M. Renawp n’a même Jamais constaté d’action du novarsénobenzol sur le rein: ; il à traité un grand nombre de cardio-rénaux anciens syphilitiques, et n’a jamais observé d’accidents ni même d’exacerbation passagère. [l ajoute d’ailleurs qu’il n’a jamais non plus obtenu d’amélioration !
Enfin, une observation récente de MM. Lemierre, Laupar et LAPORTE, concerne une malade convalescente de néphrite mercurielle grave. Pendant sa convalescence le malade fit une complication : un début de noma à symbiose fuso-spirillaire. Après insuccès des applications locales de novarsénobenzol, devant la gravité du cas, les auteurs n’hésitèrent pas à faire une injection de 0,30 de novarsénobenzol. Bien que la malade eut encore 0,78 durée sanguine (après être montée à 3 gr. 95) il n’y eut pas le moindre incident.
A défaut du novarsénobenzol ou si celui-ci est contre-indiqué on pourra recourir au Cyanure. Quant au bismuth il nous paraît très dangereux quoique quelques cas heureux isolés, aient été rapportés (Tzancx, LoRTAT, Jacog). RicHarD dans une thèse inspirée par RaTHERY, a rapporté 17 observations
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de malades traités par le Quinby ou le Curaluès ; l'étude de la fonction rénale fut faite avant et après le traitement. L'auteur conclut qu’une insuffisance rénale légère, même une azotémie d’alarme, ne contre-indiquent pas la cure de bismuth à condition que celle-ci soit surveillée.
Ces conclusions nous paraissent trop optimistes et nous n’utilisons le bismuth qu’en cas de nécessité urgente après échec des deux autres médicaments.
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