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giiour du ohemin, il en connaît l'issue. J'arriverai , j'aimerai, j'arriverai; s'écrie-t-u! 6 mon Dieu, je ta rends graeel mes pWMBWUOBt leur terme 1 0 mon bon père I ma bonna mère 1 j'ai donc ni votre demeure ; c'est là que vous m'attendez , pansant à votre fis, lui préparant la bienvenue et priant Dieu pour lui I — Désormais le voilà plein de courage ; il marcha en chantant des cantiques; et s'il découvre sur la route, à la lumière de son flambeau , quoique objet qu'il ait va dans l'éclair, ne fut-ce qu'un rocher pelé, qu'une Saque d'eau croupissante , une neige mai assise eu quelque berge ardue, n'importe! il tressaille de joiei cette flaqne, cette neige, cette bouge. , qaelque ingrat que l'objet soit an lui-même, se lui rappellent-ils pas qu'il est bien sur la route? La mémo lumière du ciel qui les lui a fait voir, ne lui avait-elle pas aussi MOnù«e plus ,haut la demeure bienheureuse ou ses frères l'ont précédé et ou finiront ses peines?
fin bien, ohers enfante, voilà le charme des prophéties et voilà leur bienfait.
Qui ras a nies s'oriente aussi dam la vie ; le monde lui est expliquée les fatigues et les obscurités d'ici-bas cessent do te décourager i il a tout vu dans l'éclair ; et dès Ion, les objets mêmes les moins aimables peuvent le rojooir encore par oot endroit, puisqu'ils M rappellent qu'à la lueur des mêmes prophéties et qu'avec la même certitude il a pavai* le bien- *—■ ire*« rendez-vous des enfants de Dieu et cette cité patinette eu son Sauveur rai-mame essayera bientôt toute me de ses yeux.
Voilà, mes amis, ce que j'ai désiré vous dire, an moment commencer avec vous une leçon qui, sans cela, pourrait is paraître bien ingrate et bien peu nourrissante pour vos es. En effet, il faut maintenant que je vous fasse mieux ttudtré cet empire dés Romains, tel que l-testaire le mon-
Uff ÂCLAIA SU* TOUT i/AYIIUA. . W
tre, et tel que le Saint-Esprit nous Ta dépeint dans les ver»sets de ce jour. •— A ne voir que oette bête affreuse, épouvantable et très forte, il n'y a non là d'édifiant; maisàrecoor otite dans cet objet l'un de ceux que la lumière propbé- {jque nous a fait voir entre nous et le royaume des sainte par o* finit notre chapitre, il y a carte* un encouragement dél»»rôux et une vraie bénédiction*
Je vais donc prendre aiqourd'bni, tas uns après les autres, tous ces traits 4e la quatrième béte que nous décrit volve leoon. J'en distingue cipq, ce me semble, dès le premier qbord.
En premier lieu? cette bête devait être d'une force étonnqante« Et voici, esMl dit au verset 7, la quatrième bête,., gui était très forte. — L'expression du texte est marne bien plus énergique : c'est, exoelleument forte, splendidement fortes Qalvin, vous ai-je dit, l'a traduite : forte à merveilles, (men+ veffleusement farte).
Secondement, elle devait dévorer toute la terre ppophé»* tique. La quatrième tête, est-il écrit an verset 2$, sera un quatrième royaume sur la terre, lequel dévorer* toute la terre*
En troisième lieu, elle devait être d'une incomparable cruauté. Epouvantable, affreuse {est-il dît au verset 7), et fort terrible ( au verset 49 ).
Quatrièmementf elle devait, par ses instincts famébqaes et sep habitudes voraees, eeaamner la suhstaneedes peuples vaincus. Elle mangeait, est-il dit an verset 7; et cela est en* eore répété au verset 19.
Cinquièmement , enfin , elk devait écraser et fouler ce qu'elle n'aurait paa dévoré. — . Elk feulait au» pieds ee qui restait, est-il répété par trois lois dans nos venets de oe
Je w ws damer quoique Me» de tous ces traits par
des récits de l'Histoire, en ayant soin toutefois de ne les prendre que dans la Rome des consuls et des empereurs ; car je me réserve de vous montrer plus tard combien la bête féroce est devenue plus terrible encore sous le règne de ses dix rois et sous les inspirations de sa petite corne. Mais il ne faut rien anticiper, et je dois me contenter de vous dépeindre aujourd'hui ce qu'était l'empire des Romains aux jours de Jésus-Christ et des apôtres. — Je ne prends pas de plaisir à ce genre de détails; seulement il faut comprendre qu'ils sont nécessaires pour la pleine explication de ce chapitre; et je serai même obligé, peutr-être, d'y consacrer encore notre leçon prochaine. — Ne vous étonnez pas de ces longs développements, mes amis; car l'empire de Rome est, jusqu'à la fin des temps, lé grand théâtre de la plupart dès prophéties de l'avenir, soit dans Daniel soit dans l'Apocalypse; presque toutes se rapportant aux destinées de l'église de Dieu dans l'Occident, et s'encadrant ainsi datis quelqu'une des époques de l'histoire des Latins. H est donc indispensable, pour bien comprendre l'avenir, d'avoir très soigneusement étudié tous les caractères prophétiques de ce quatrième empire»
Commençons par notre premier trait.
Voici, est-il écrit au verset 7, la quatrième bête était trè* forte, excellemment forte.
Cette force merveilleuse de la puissance des Romains , j'aurais bien des manières, si vous étiez moins jeunes, de la mettre sous vos yeux. Je vous en montrerais les causes dans leurs moeurs, dans leurs institutions, dans l!admîrable autorité qu!ils donnaient à la loi, dans leurs codes qui, bien que cruels, étaient empreints d'une profonde sagesse, et surtout dans leur constitution politique , je veux dire dans cette alliance de l'aristocratie et de la démocratie qui fit toujours ie caractère de leur gouvernement; alliance qui