A QUOI BON
vos pensionnats, dans vos collèges et partout où Dieu vous enverra. Que ce soit dans Berlin ou dans Londres, dans le camp fédéral ou dans un atelier, dans les impuretés d'une ville de France ou d'une université d'Allemagne , je le vois, ce cher enfant de Genève, environné partout de cette atmosphère bienfaisante et revêtu de son Dieu. Je le vois : il est gardé du mal; ni moqueries, ni plaisirs, ni mépris, ni flatteries, ni paroles déshoimétes, ni méchants exemples, non, rien de tout cela, par la grâce d'en haut, ne souillera ses ailes et n'oppressera les respirations honnêtes de son âme rachetée. Les anges de Dieu le verront comme Noé dans son arche, comme Daniel encore dans la fosse aux lions, ou comme Daniel dans les salons de Babylone plus redoutables que les lions, ou enfin, je l'ai dit, comme la vraie église du Dieu vivant dans les longs jours de la petite corne.
Dimanche prochain nous dirons ce que la prière montre quelquefois dans cette atmosphère céleste aux chrétiens éprouvés ; et nous exposerons ce que vit Daniel, l'Ancien des jours, son trône de feu , les mille milliers qui le servent , les millions de millions qui assistent devant lui , le jugement qui se tient, les livres qui sont ouverts !
On me récitera de nouveau les versets 9 et 10.