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convenable-, ce qui n'empcchait ])as que les négoeialions ne pussent s’ouvrir directement avec le ministère autrichien, dans le cas où le feld-maréchal jugerait ce mo<le plus prompt et plus facile (G mai).
Radetzki, exaspéré, riposta par la dépêche suivante ;
n Le feld-maréchal Radetzki au président du Gouvernement actuel de Venise.
» Sa Majesté notre empereur étant décidée a ne jias tolérer plus longtemps l'intervention de puissances étrangères entre lui et scs sujets irhelles, toute espérance de la part du Gouvernement révolutionnaire de Venise est vaine et illusoire; elle ne peut fju’induire en erreur les pauvres hahitanis. Je cesse donc dès ce moment toute correspondance ultérieure, et je déplore que Venise doive subir le sort de la guerre. »
En tout cas, les menaces du vieux tyran de Milan ne pouvaient être immédiatement réalisées, car les Autrichiens n’étaient |K)int encore en mesure de jiousser 'a fond une attaque trop tôt commencée. Radetzki repartit avec les archiducs, fort désap[K)intés de leur voyage inutile, et, quelques jours après, le comte de Thiirii vint remplacer dans le commandement du siège le général Ilaynau, appelé en Hongrie, où il devait renouveler scs hideux exploits de Brescia (16 mai). Les Autrichiens avaient repris leurs travaux, ’a grand’peine et gi-andcs pertes, sous le canon des assiégés, sous les violentes pluies de printemps qui noyaient les tranchées et les travailleurs ,. et parfois .sous les balles et les baïonnettes de la garnison, qui (hisait d'impétueuses sorties de la forteresse.
Manin reçut enfin, sur ces entrefaites (14 mai), la double réponse des cabinets anglais et français ’a sa lettre du 4 avril ,