LIVRE DEUXIÈME
Politiquo de Maiiiii. — Soul<'*veînent do la Véui^tio. — Affaire de rescadre. — Badetzki ciiass(^ do Milan. .Soulèvement de la Lombardie. — Queatlon de rappel à la France. Maiiin , Toinmawo et le Gouvernement provisoire français. Que devait faire la France? — Charles-Albert. Fara da sè. — Les Milanais. — La République vénèle n’est pas reconnue ofTicielleincnt à Paris. — État de l'année autriehienne. — Affaire du Lloyd. — Les croisés.
— Cani|>agi)e de Loinbardo-Vchïélie. — Le général Duraiido et le pape. L’encjclique du 29 avril. — Kcliec de Coniuda. — Autrichiens deux fois rè|>ous8és devant Vicence. — Déb’ction du roi de Naples. — Curtatone et Goito. Chute de Yiceiice et des proinres vénètes.. — Politique des cabinets français et anglais. Vues de M. de Lamartine. Corresimudanee de lord Palmerston. — Mission de M. de Hummelauer à I.ondres. Négociation à Vienne et à Milan. — Résolution du gouvernement français. >— Le 23 juin à Paris. — Question de la fusion avec le Piémont. I^s proTÎnees 60 déclarent |K>ur la fusion. Vues de Manin à cet égard. — La garde civique do A'enise demaiule rintervention française. Les gouvernements italiens s’y op|>os«'nt. — .Assemblée do la province» de Venise. Séance du 4 Juillet. Manin acc(»ple la fusion et quitte le |>ouvoir. — Défaite de Charles-.Mbert.
— Prise de possession de Venise par les commissaires plémontais. — Chute de Milan et armistice Salasco. — Le u août. — .Soulèvement de Venise. Goveniero io. Manin rej»rend la dictature. ,
La cité était libre : la grande patrie s’afTranchirait-elle ? Venise rcstcrail-clle libre jiar là délivrance de Tltalic? Manin n'ctail pas de ceux qu'enivre une première victoire ; il n’ignorait pas l’immense complication des éléments parmi lesquels s’agitait la révolution italienne; le succès était jwssible : c’était assez, avait-il cru, pour que ce fût un devoir d’agir. Il n'était pas certain de vaincre ; mais il était certain au moins