‹ Daniel Vierge, sa vie, son œuvreChapitre 11 sur 31 · DON PABLO DE SÉGOVIE · texte numérisé non relu

DON PABLO DE SÉGOVIE

\ , . «as le »; 10ms, glorieuse fortune, sont venus jusqu à nous! —

b, somme respectable de six cents marcs d’argent, sut, en nantisse* meni du prêt, voler hébreux n’est pas voler, leur «refiler* la

cassette... lestée de sable!

Ou>n dites-vous ?

>air et compagnon avec René de Monligny,

Montigny qui fut, pour l’exemple.

Haut et court mis du Hallegrup,

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uitrement dit à la potence, puni de la hart, cravaté de cl anvic a-

gibet de Montfaucon. '

, n :Ti . ledit Montigny et son compagnon Jean le Sourd, d’un set ;ploit trouvèrent moyen de tirer de certain marchand drapier, oc 5 ii t*cj atre ccus de sou étoffe, les vingt-quatre écus destines Mjj sol er l’acquisition, cela en -substituant avec dextérité uné botte lourdie de cailloux à la bougette qu ils lui avaient dabc d remi*

, l ,jui contenait réellement la somme, bon tour utilisé au j chef-d’œuvre Villonnesque qu’est La Farce de Maître Patin hn.

L< ’T uns, >ublié à Paris en Îfi2ô. Rodrigue, qui 1 eût dnl Le hâve Pablo, si justement prototypé par Vierge, es» donc ; ersonnage national, indépendant Castillan toujours p *■

: o demandant pas de hôn gré ce qu il peut prendre de '-'ue. Liions sbnt de tous Jes pays, mais il convient ici de t m vom !e la morgue espagnole' qui, modestement, appelle Gefiil, semblé

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nombreux là que partout ailleurs sont, comme dit Régnier,

Les seigneurs de qui les moustaches Sont plus grandes que les panaches.

« Feutre sur l’oreille, collet fleurant l’ambre, point de Venise, propre et neuf au dehors, sale et vieux au dedans, bottes à n’y pas entrer, à n’en plus sortir de huit jours, — Si l’on était lin an sans changer de chemise ! — chausses jusqu’aux talons, moustaches jusqu’au ciel, gants parfumés bons à tenir la plume, à rimer sonnets et billets, délicat, de ses mains délicates il prend délicatement les trois cents ducats de rente apportés par sa femme et, huit jours après, moins délicat, cherche beauté nouvelle. »

Telle est la silhouette qu’en sa Veuve Valencienne, Lope de Vega trace du Gueux-Gentilhomme, de l’hidalgo montanés, du hobereau ou du dépourvu aspirant à cet état, à ce titre. L’Espagne alors abonde de ces solar sans la lettre d’or, de ces beaux, toujours prêts à fournir au tailleur un unique bouton, en le priant de vouloir bien l’entourer d’un vêtement complet.

Coiffé de la traditionnelle montera nationale, chaussé de grossiers alpagatas veufs de leur semelles, affublé d’un problématique accoutrement composite de fastueuse misère, portant au côté l’épée « au petit chien » du célèbre, de l’unique Julian de Tolède, parfois aromatisé d’eau des anges, ganté de frais et par le masque noir garanti de soleil et poussière, mais n’ayant toit ni muraille, ducat d’or ni d’argent non plus que réal, maravédis ni cuarlillo, sans écuelle ni plat, misérable paniaguado ne possédant vaillant un oignon, en grand besoin l’été tout autant que l’hiver, de petite foi et de large conscience, plein de mélancolie, pauvre de sève, ne mangeant viande ni poisson, figue ni datte, étourdi et défait par la faim, prompt, tant jours ouvriers que

dimanches, à se rendre à la soupe, prêt a mendier pour faire alchimie avec la mâchoire, fût-ce d’une aubergine, lui qui n’a dent qui ne cliquette, ne songeant qu’à se repaître d’estomac dévot sans regarder à la faïence, Alcala ou Talavera, sans s’inquiéter si l’on est treize à table ni éplucher l’aubaine, plus rusé que vieux chat et savant à tromper sans recourir à conseil d’honnête homme ou de fieffée dévote, éternel vagabond de la ville, du désert ou de la sierra, dégustateur de frimas, gosier de fer rouillé desséché par la soif, coquefredouille écréci se demandant, hélas ! s’il sera jamais saoul, s’il prendra la guenon, et rêvant aux moyens de se procurer de façon subtile pain bis, vin frais tiré, torcido a défaut de real-ciudad, et rôt quelconque, proie happée par mômerie, pillerie et piperie, galant sans souci aimant besogne faite, pour tout travail ne sachant que prendre et n’attendant autre héritage que les dons du hasard, résolu à tout, sauf à payer son écot autrement qu’en paroles, récit, chanson, poésie ou satire contre les poètes, comédien de roulotte, ambulant, comme Lope de Rueda et Angulo el Malo, du spectateur ayant souvent reçu en offrande des concombres et autres projectiles, en volonté de laisser son hôte échec et mat et, pour rester blanc comme plâtre, rapide à fuir courageusement alguazils, corregidors et archers qui mènent le diable sait où, sur des galères n’ayant rien de la glorieuse Marquesa ou, pis encore, à la potence, à la guarrucha de Peralvilla, les lois allant hélas! au bon plaisir des rois, tel est Pablo, Pablo l’enfant perdu qui fait, lui miséreux, les frais de l’odyssée bouffonne si prodigalement enrichie par Vierge.

Comme dit le proverbe espagnol :

Toujours gueux se prend à taupière ;

Que la pierre aille sur la cruche,

Que la cruche aille sur la pierre,

C’est toujours tant pis pour la cruche.

Pablo est de Ségovie, mais ses antiques églises ne lui ont pas inspiré plus de dévotion que ses sourcilleuses forteresses de bravoure. Il a gaminé sur la plaza del Azoquejo et, d’avoir grandi sous les arches de l’aqueduc géant, qui va glorieusement de pair avec les plus mauvais lieux de l’éternelle histoire larronnesque, lui est resté l’invincible dégoût, l’irréconciliable haine de l’eau. Seule, de la Pena

Grajera, d’où l’on précipitait les criminels, quelque respectueuse crainte lui est demeurée, crainte salutaire qui, étant donnée sa complète oblitération de sens moral, lui vaudra de ne pas finir en l’air, prudence en lui tenant lieu de témérité, sa naturelle vaillance ne l’appareillant en aucune façon aux tercios de Moncade ou de Fiqui faisaient trembler la terre sous leurs mousquets. Cependant, résolu à apprendre la vertu, il se sépare de son père, barbier rasant plutôt bourses que barbes, et entre, en qualité d’élève domestique du jeune don Diego Coronel, chez le licencié Cabra. Ce macabre personnage, avare bouchant le soufflet pour économiser l’air, se contente de montrer le lard à la marmite, va toujours de rien en moins et fait vivre de ce néant ses transparents disciples, pour qui vache enragée serait plat de luxe, affamés réduits à souper en rêve, au point de tant maigrir qn’il leur faut s’aller refaire en famille, avant de partir pour Alcala, en quête d’un nouveau maître.

gueoroa,

Chez celui-ci, morisque, de ceux qui croient en Dieu par politesse, université buissonnière pareille à celle de Sigüenza, après de cruelles brimades, Pablo suit le conseil du proverbe : Fais comme tu vois, Ibaz como vieres, hurle avec les loups, et, pratiquement chapitré par la gouvernante Cyprienne, une sorte de Macette, émérite rabatteuse de plaisirs, hérite de l’amour du vol et se met à « courir », euphémisme qui se peut traduire par chaparder , qui est prendre, aussitôt s’illustrant en cet art délicat. Aux âmes bien nées...!

Sur quoi, son oncle, Alonzo Ramplon, exerçant la très haute et noble profession, libérale s’il en fut, de bourreau, lui écrit que, deuils et brisures ! de par le Fuero Juzgo et Alphonse-le-Savant, il vient de servir son vénéré père en table ouverte aux corbeaux, autrement dit de le brancher, ajoutant que sa tendre et digne mère, désormais nourrie aux dépens de la très sainte Inquisition de Tolède, est réservée à la gloire d’un autodafé de quatre cents condamnés.

Pablo part aussitôt pour Ségovie, aussi pressé de toucher les quatre cents ducats qui lui reviennent que de faire connaissance avec le reste de sa famille, afin de l’éviter et, bien entendu, quitte l’hôtellerie sans avoir à y enlever autre chose que son chapeau, en bon style, sans payer.

Chemin faisant, il lie conversation avec un maître-escrimeur et un sacristain-poète, lequel n’a pas rimé moins de cinquante Octaves pour chacune des Onze mille Vierges et de neuf cent un Sonnets — Dixhuit de moins que Jacques Poille! — sur les jambes de sa dame qu’il n’a jamais vues, soit quatre millions quatre cent mille vers, types d’un comique poussé à l’outrance sans tomber à la caricature, vivants excentriques par Quevedo et Vierge exprimés d’une égale finesse.

Passant par Madrid, il y donne lecture d’une Pragmatique de sa façon, où les mauvais poètes sont traités comme ils le méritent, puis s’en va, en compagnie d’un soldat dont les belles paroles tiennent

lieu de mauvaises actions, fanfaron à la hauteur du Polémon de Styrie, aux Courtisanes de Lucien, qui se vante d’avoir « habité le carnage », comme aussi du Centurion de la Célestine et du Garies de Calderon. Un moine tricheur on ne peut plus réjouissant est aussi de la fête. Par nul auteur alors gens d’église jamais ne sont oubliés. C’est comme aujourd’hui.

Chez l’oncle bourreau, où se réunit société de choix, on soupe de pâtés à quatre sous, faits de la chair savoureuse des corbeaux engraissés aux gibets. Pablo touche sa légitime, met la clé sous la porte, en un dessin exquis, et s’enfuit vers Madrid.

Le meilleur temps de la vie est celui qu’on passe sur les grandes routes, a dit Charlet; oui, quand on y trouve des personnages comme le Gentilhomme d’industrie, comme le Parasite, comme les Gueux au visage acnchillado , autant de Tiznado et d’Alvarez, de Gayon et d’Escamilla, autrement dit de brigands, dont plusieurs ont les oreilles de nombre impair, comme les drôlesses dont toutes sont notoirement impures, une vraie académie de larrons gueux dont Bosco en Espagne et Callot en France ont été les portraitistes, tourbe madrilène au milieu de laquelle Pablo, fourvoyé, se voit soudain cueilli par justice. L’affaire très promptement instruite, les uns sont mis au pilori, les autres rompus ou déportés. Seul Pablo est acquitté, de quelqu’argent notre innocent ayant éclairé la religion

de greffiers, rapporteurs et juges, sans oublier tortionnaire ni geôlier, tous gens qui de l’n du gibet, en y ajoutant un pendu comme jambage du milieu, font volontiers un m.

Acquitté, reconnu honnête homme, mais honnête homme averti, Pahlo, qui vient de l’échapper belle, car on n’est jamais arrêté pour rien et l’on n’est jamais impunément un accusé, songe au mariage, en volonté, cela va sans dire, de n’épouser que femme ayant quelque bien devant elle, d’où qu’il vienne, sans regarder à l’âge non plus qu’au reste.

Il se confère le Don et, sous les espèces de Don Ramiro de Guzman se présente, trouvant aussitôt une jeunesse blonde et blanche, l’œil éveillé, joyeuse, parfois coquette, parfois intrigante, et zézayant un peu, ayant peur des rats, mouchant sans cesse les chandelles et découpant à table, pour bien faire voir ses mains, comme celles de Marie Stuart très élégantes mains, mains des mains les plus belles !

Présompteux imprudent, il va trop vite et trop loin, si vite et si loin que nous le retrouvons, en un dessin de lumière extraordinaire, sur un toit, d’abord, puis ensuite sur le jonc des cachots, d’où il se tire encore, grâce au

savant amalgame d’un greffier bien appris et de huit réaux bien sonnants.

Après quoi, ayant fait cette découverte positive que nul ne manque de respect à l’argent, le voici taillant du riche sur un cheval d’emprunt, caracolant si bien au Prado qu’il éblouit deux grandes et honnestes dames, tante et nièce, comme lui-même tout le contraire de leur apparence... Mais il est reconnu par Don Diego, tout s’embrouille, tout s’écroule, telle poussière telle boue, et le pauvre diable quitte la capitale pour retourner à Tolède, car nul ne sort de son destin.

S’étant engagé comme acteur, tout naturellement et sans y prendre garde, il devient auteur et, zest! réussit, compose des vers et, miracle, les vend, égalant Lope de Rueda, si vanté par Cervantes, Pinedo, Sanchez et le divin Morales. Riche, prospère, rêvant déjà fauteuil directorial, il quitte la troupe, aime au parloir une nonne Baptistine, mais amour de nonne, feu d’étoupe et souffle de pertuis éolien, c’est tout un, puis, son bien-être encore arrondi grâce au carré de dés par

lui perfectionnés, se voit, pour le simple meurtre de deux archers, de nouveau poursuivi. On ne peut jamais vivre tranquille!

Mais sauvé par une nymphe dont il s’éprend, peut-être pour tout de bon, sait-on jamais? en compagnie de cette Grajalis, telle est le nom de la Belle-d’amour, notre vagabond, cachupin émigrant aux Grandes-Indes pour y tenter souche d’honnêtes gens, se dirige sur Séville, alors, comme Londres est aujourd’hui, le grand port national d’où chaque année partaient les douze galères à destination de Porto- Bello et les quinze bâtiments expédiés à la Vera-Cruz - mais, depuis lors, le Guadalquivir, comme le reste, s’est ensablé et si, de son tombeau, Colomb se dressant pouvait voir. . . !

Et Vierge, aussi personnel qu’un magarato d’Astorga et qui, pour chaque sujet, a le secret de trouver un style différent, qui, dans cet ouvrage, s’est montré d’extraordinaire liberté d’allure, de geste, de pose, de mouvement vrais, que nul encore n’osèrent, avec la très spirituelle, fantasque et stridente trouvaille d’ombres projetées qui sont vraiment une merveilleuse trouvaille, nous soulignons le mot, avec la hardiesse folle de personnages en train de courir, en train de sauter, qu’on voit en l’air , et qui ne paraissent pas plus immobiles qu’en possibilité de perdre leur équilibre, tour de force que vous chercherez en vain partout ailleurs, de verve intarissable, de veine généreuse, d’imagination toujours en éveil, Vierge, poète, finit le conte sur une vignette microscopique, contenant tout l’infini du ciel, toute l’immensité de la mer, tout l’inconnu de l’avenir, indiqué seulement par une caravelle perdue dans l’incandescente irradiation d’un soleil que vont dévorer les flots de l’Atlantique.

Sur un livret de qualité supérieure et d’esprit pénétrant, Vierge a brodé la plus délicate et fine partition qui soit, toute d’inspiration,

mélodiste personnel et savoureux, évoquant on ne sait quel tendre Cimarosa, quel endiablé Rossini, de ses curieuses notations de taches noires et blanches tirant des effets imprévus, heureux groupettos, amusantes strettes, basses irrésistiblement bouffonnes venant faire ombre aux plus élégiaques romances, prodiguant les entraînants airs de bravoure, piquant les plus surprenants points d’orgue I Sur toutes les mesures, nobles ou légères, dans tous les tons, graves ou suraigus, avec des combinaisons orchestrales d’un coloris encore insoupçonné, son génie a su faire murmurer le ruisseau, chuchoter la forêt, gémir le vent, hurler les vagues, vibrer toute la nature et même, vertu moins commune qu’on ne saurait croire chez les compositeurs, et même faire chanter les voix !

Vierge chantait sans cesse, nous sommes assuré maintenant qu’il était doué de voix juste et riche, sonore et veloutée, expressive et charmeresse.

Et ce Pablo de Ségovie de Daniel Vierge, — il n’est pas de degrés en l’art, il n’est de degrés qu’en l’artiste — est une absolue, une incomparable merveille. Commenter ainsi un texte est mieux que l’illustrer, c’est le rendre illustre.

Heureux Quevedo !

P ACIENCI A !

Les premières places ne s’obtiennent pas, a dit Manet, elles se prennent.

Or, selon George Sand, le public est un grand enfant, qui a besoin d’amusement et d’émotion ; il se contente de ce qu’on lui donne, mais qu’on lui montre quelque chose de mieux, le voilà aussitôt qui compare et qui comprend.

Contesté d’abord, discuté ensuite, goûté seulement par les initiés. Vierge est maintenant admiré de tous, en pleine vogue. Gloire conquise. Il travaille, travaille, travaille, dessine un peu partout, demandé, recherché de toute publication qui se respecte, toujours fidèle au Monde Illustré, où ses deux premières campagnes ont été campagnes militaires, on l’a vu.

Il a de grands amis. Outre Victor Hugo, le génie, Sarah Bernhardt, la grâce, la bonté, le talent, Gambetta, l’éloquence, la justice, la

patrie; le modeste atelier au 109 de la rue du Cherche-Midi reçoit, vous voyez, les visites les plus exceptionnellement princières.

Charmante existence d’art et de labeur, et Vierge serait tout à fait heureux si son père, à Paris depuis quelques mois, ne désirait retourner à Madrid, ne devait prochainement le quitter. . .

Une catastrophe effroyable se produit en Espagne. On est en décembre 1879, l’hiver sévit, cruel, terriblement dur; la Segura, grossie par les neiges, vient d’envahir la Huerta et, comme en 1651, de dévaster Murcie, ravageant, détruisant, écrasant, emportant, noyant tout, en la jolie ville mauresque répandant la terreur, la misère et la mort.

Paris, ému, donne une fête, fête merveilleuse, au Palais de l’Industrie, noble fête, dont le but est de venir en aide aux désastrés sans nombre créés par le fléau. Tout ce que la ville compte de talents et de grâce tient à honneur d’y prendre part. Au profit des victimes, la belle Croizette et la gentille Reichenberg vendent au poids de l’or de petites statuettes de Murcie, et surtout un Album qui fait florès, qu’on se dispute en de charitables enchères, recueil, exquis de dessins, dont beaucoup sont signés Daniel Vierge, pages expressives, pittoresques, émouvantes, terribles, montrant le doux pays englouti sous les eaux.

Un superbe et célèbre Eau-forte du rare et délicat artiste que fut le doux Félix Buhot, Station de Fiacres place Bréda en temps de neige , datée du 9 décembre, montre en effet une affiche où se lisent les mots — BAL ail profit des inondés de MURCIE.

Hélas ! Paris semble une tombe sous son marbre de neige, le froid est intense, exceptionnel.

Le soir de cette fête, où Vierge et son père sont restés ensemble, celui-ci est saisi de frissons et le lendemain 21 décembre, tombe frappé d’une attaque d’apoplexie, coup terrible, affliction profonde, douleur sans nom.

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