UNE PARISIENNE
• r , ioâestf î- u au 109 de la rue du Cher he-Mî
i si •'( k • d'art et de labeur, et \ ierge - rait
[ou viser a y. ■■■ d, ue devait prochainement le quitter..
Une ophe eflïov ! le se produit- en Espagne. O s est
»ar les i >s, vient d’envahir la Huertâ et, comme en 11.51, de (. vaster N i rcie, f avançant, détruisant , écrasant, emportant, noyant toi an la jor ville mauresque répandant la terreur, la misère tu la mor\ Paris, ému, donne une fête,, fête merveilleuse, au a i? *1
rindustrie, noble fête, dont le but est de venir en aide aux désastn sans nombre créés par le fléau. Tout ce que la ville compte d
des victimes, la belle Croizefte et la gentille Reiclu; >e ■ von-»
un V >um qui fait florès, qu’on s - dispute en de elia talé, enchères, nu U cx.uis de dessins, dont beaucoup sont signé 1 iiel Vier e, «a eu expressives, pittoresques, émôuvf -e: . terra* monl nt le doux pays englouti sous les eaux.
f ; le nix Félix Tluhot, station de Fiacres place Bré en n ip
ch a tée du 9 décembre, montre en effet une af lv où si '
Paris semble une tonifie sous son ma iei8c’
le froid d ltense, exceptionnel.