PORTEUR D’EAU
duquel s< |f i i, arquer quelques fenêtres vitrées, luxe r '<• au temps de ( rvantes, il’n'y en avait guère qu’aux palais eu
est pr • e miracle, tout en ce village est propre, propre > l'éiei nc« ! t. cs Tobosot dont Cervantes nous a décrit ! égh * i ous a ntorié tuiles et pavés, Toboso, patrie de Prb fet#* mt en nous ressouvenant qu’une manière de ci: , - $
i l mmée Dùlsinya. Pourquoi non?
on < ans la Sierra Morena, ces monts hiz s » <#
ai mprolrables jusqu’au fantastique, les villages s’a|i|*‘d* êt i<. dt jx . . /-> . « vallée de pierre jo, tout est cruellement sauva* t < b xp!;que qu’aux âpres déserts de Los Moliiios aiei i a Jl cîu r, îéine à l’Inquisition, les malheureux qui en l’hot -ur. Kf voici, démesurée chute de roeners aux formes »;< -
< and Rcai la Mand», porte d’en r ouvrant sur cet édi . 1
CV t joyeusement que l'artiste a passé par où a pa
>. i ofond de Cervantes a placé son action parce q * \ -
>• ’v a riei , ; imag .. ion de son personna, .
d d il tou. vo : r, euplunl le désert de ses visions
♦ Hideux volume que, de nos deux yeux, l’œil qiu n. le. nous venons eje parcourir ensëmble, du pc .