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secouaient les bras et les mains comme pour échapper à une étreinle. »
« .M me H..., ouvrière des champs, complètement illettrée, au point que plus d un mois de leçons et d’elîorts n’ont pu arriver à lui apprendre à donner sa signature pour un acte notarié, obtint, fous l’inlluenoe d'n 11 esprit, une demi-page d’une écriture informe contenant des conseils. »
L'étude de ces phénomènes démontre que les médiums écrivains doivent être classés en trois catégories, suivant la nature de leurs facultés. Ce sont :
l n Les automates purs. Ceux-là n’ont pas conscience de ce qu'ils écrivent; leur bras seul est influencé; leurs mouvements sont brusques et saccadés et ilsont parfois une certaine peine à lire ce qu’ils ont obtenu. Cette faculté est celle qui olïre le plus de garantie, le médium n’étant qu'un instrument ou plutôt un agent passif dont la pensée et la volonté restent indépendantes des mouvements de la main.
2 U Les écrivains semi-mécaniques, chez qui le cerveau et la main sont également impressionnés. Ils ont • conscience de ce qu'ils écrivent et les mots viennent à leur pensée au moment même où ils se forment sur le papier.
3° Les écrivains intuitifs ou inspirés, dont le cerveau seul est influencé. Cette faculté est incertaine, parfois trompeuse, car les pensées du sujet se mêlent fréquemment à celles de l'inspirateur occulte et il est difficile de les distinguer les unes des autres. De là,