B DU HARIAGE S
Doins il comprendra, plus il sera liration; toutes les jeunes filles ruisselantes de santé veulent lonsieur qui, la nuit des noces> peut-être le Vallon ou le Vase nec plus ultra du bonheur rêvé.
't-il a pas de cas où l'attitude du être d'accord avec celle du sujet?
;ude du candidat doit être la même ;i]jet, lorsque ce sqjet est cachotet d'apparence confite. Jamais ces [)ardonnent qu'on sente ou agisse ■'elles, ni qu'on découvre leurs rïsies. Il faut donc fermer les voir ni entendre. C'est, du reste, lat, une campagne peu fatigante tujours victorieuse, qui consiste 1 subir des défauts , exaspérants s avoir l'air de les soupçonner et les partager avec enthousiasme.
ndidat doit-il envoyer des fleurs?
ne jour, il doit se faire précéder
d'un bouquet, et regarder d'un air anxieux dès qu'il est mis en présence du sujet, si une fleur, délachëe du bouquet en question, se prélasse dans les cheveux ou sur la poitrine aimée ? 11 se fiche comme d'une guigne qu'on ait sa fleur ou pas, mais plus il se fiche de ce détail, plus il doit avoir l'air d'y attacher une importance excessive. Le candidat remerciera donc d'une voix mouillée et dans des termes attendris, le sujet porteur de la fleur, et profitera habilement — (s'il eu est capable) — de l'attendrissement causé par son petit discours bien senti; il entraînera tout à fait la jeune fille qui, au fond, ne demande que ça et semble lutter parce que il lui est impossible de céder franchement à un mouvement naturel.
D. — Comment le candidat doit-il faire la cour à un sujet moderne ? —
R. — Le candidat fera bien d'être très circonspect et de ne pas se lancer. Ici, comme pour l'entrevue, il doit se dire qu'il a affaire à