‹ Dans la ville eternelle pendant que se discutait au Canada la question des écoles du Manitoba. Journal de voyageChapitre 11 sur 76 · ARRETE · texte numérisé non relu

ARRETE

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Quand un malin me taquine

De mots que je n’aime pas,

Je puis faire la coquine

Et venger mon embarras :

Je lui lance dans la plévre

Une flèche d’escobar,

Grâce au poivre, grâce au pcivre Du Détroit de Gibraltar

Tibald fait-1i la marmotte,

Je jette sur les pavés

Une poudre que je frotte,

L'âcre odeur lui monte au nez :

Il éternue, et la fièvre

Le rend bien plus babillard, Grâce au poivre, grâce au poivre

Du Détroit de Gibraltar.

Le Kaiser jetait l'ancre à 114 heures. Nous descendions à 121 heures ; nous revenions à 34 heures ; et à 45 heures, nous reprenions notre course, sul une autre mer, la Méditerrannée, qui nous recevait avec un calme et une splendeur de lumière dignes d’une reine du midi. Philomène ne perdra pas le point qu’elle a sur moi. Elle a vu Algers, nous n’y allons pas. De Gibraltar nous piquons droit à Naples.

Mardi, 22 septembre.—La Méditerrannée aux flots bleus (l'Atlantique a des flots sombres) continue à nous montrer une face calme et rayonnante ; le navire fend son sillon sur une surface unie comme une glace, solide lui-même comme un pont ; c’est à peine si nous ressentons ün léger frémissement,

. produit par le travail de l’hélice dans les profondeurs.

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