I. Jardin du Sultan
Marrakech qui esl formée, sur la grande majorité de son étendue, pardes dépôls quaternaires récents, tandis qu'elle esl bordée par un i plusieurs terrasses plus anciennes.
Je retrouve in ce que j'ai déjà observé aux environs d'I mi n Tanoufcj à relie différence près que la (errasse de Tarzint esl beaucoup moins élevée que celle de l'Ouad es Seratou.
Jusciuà Tarzint. la plaine se montre nue. ('.'esl à peine si îles
Fie. 112. Vallée .1.- I'om.kI l','.
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bouquets d oliviers apparaissent autour de quelques villages; les autres n'uni pas le moindre ombrage.
î.i janvier. — Nous remontons le cours de l'Ouad R'er'aïa el suivons sa rive droite.
I ne riche végétation se montre un peu partout dans le fond de la vallée. A va ni de recouper la rivière, nous voyons successiveinenl Dar El Uadj, Zicler, Tahnaout avec la belle Qoubba Sidi Ali elMourih, ElHeri es Soltan\ le Souqel Tleta, la Zaouïet n Boullaya.
La structure de la dépression apparaît très simple. En quittant la terrasse alluvionnaire la plu-* élevée, <>n se trouve sur des bancs de