ÉPILOGUE
rupture d'un anévrisme, en travaillant dans l'atelier de menuiserie.
J'ai appris également que l'on conduit de mine^en mine, pour l'identifier, un vieillard de taille éaorme, avec une crinière léonine de cheveux gris, et un visage ravagé de petite vérole. C'est un grand beau parleur, il me connaît, et, chaque fois qu'il le peut, m'envoie un salut.
— Parlez seulement de moi à Ivan Nikolaévitch : il saura tout de suite qui je suis !
En effet, je suis convaincu que ce n'est autre que notre vieille connaissance, -notre ami Gontcharof . . . Mon cœur se serre douloureusement à l'idée que le vieux brigand finira par être reconnu, et que jamais plus il ne reverra la liberté ni sa patrie.