LA PRISON DURANT LES JOURS DE SEMAINE
La vie coulait dans la prison suivant l'ordre établi ai premier jour. L'appel, le repas, la fin du travail, le sommeil, tout avait son heure. Tout était dirigé de façon faire de nous des êtres machinaux, ne vivant qu'au commandement et « selon les instructions ». Ces instructions, évidemment, ne supposaient même pas qu'au fond de l'existence de chaque forçat ainsi réglementé restait cependant un petit coin où elles ne pouvaient paî pénétrer. Ce petit coin, ce saint des saints, qui exist chez les plus corrompus, c'était chez nos forçats le sou-