B. de Lagrèze^ Henri IV
A l'exemple de son père, Louis XIII témoigna d'une ardeur passionnée pour la chasse.
Enfant, il entretient de préférence le veneur maître Martin, lui parle de tous ses chiens, sait ou demande leurs noms, ce qu'ils savent faire, comment il dresse les jeunes.
Dans un âge plus avancé, il va, de Saint-Germain, coucher le soir à Versailles, y dort tout vêtu, afm d'être plus tôt prêt pour aller à la chasse et le lendemain (3 août 1624), « éveillé à trois heures, il prend son limier et va au bois pour détourner le cerf, y est deux ou trois heures et revient tout mouillé à Marly. Il se jette sur un méchant lit sans dormir et, après dîner, va courir son cerf qu'il avait détourné. Il ne le prend point et revient à Saint- Germain (1). »
Louis XIII fut un fauconnier émérite et c'est par l'oisellerie que son favori Albert de Luynes devint connétable. Sous le règne de ce souverain, un bel esprit découvrit que les mots : « Louis le treizième, roy de France et de Navarre », donnaient exactement l'anagramme : « Roy très rare, estimé dieu de