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du mouvement de 1848, qu'il ait agité un homme si peu révolutionnaire que Strauss, et si rebelle à tout entrainement.
Dans sa biographie de Märklin, Strauss attribuera cet accès de fièvre au réveil des souvenirs classiques (1). En réalité, il ne fut pas seulement séduit en humaniste par le style antique de la nouvelle révolution : il eut un instant de confiance et de passion; et le souffle printanier qui venait de l’ouest lui rendit vraiment quelques jours de jeunesse. Il eut d’abord foi en l’ère nouvelle; il en espéra une vie plus active et plus heureuse; l'existence qu'il avait menée jusque-là était triste à un Lel point qu'il s’imaginait n'avoir rien à perdre : il crut donc qu'il gagnerait à un changement (2).
Mais la désillusion, comme d'habitude, ne devait guère tarder : Strauss a toujours payé d'années amères ses heures de rêve. Très vite il se sentit dépaysé au milieu des choses nouvelles : « Dans une Constituante, dit-il, dès le 3avril 1848, un théoricien comme moi eût pu à la rigueur jouer un rôle; mais nous en sommes déjà à la Convention. » Le fin savant ne se sent pas armé pour les rudes mélées : on ne va pas à la bataille avec un camif et une lancette. Le philosophe est fait pour les débats du Lycée ou de l'Académie, non pour les luttes du Forum ou même de la Curie. Bien plus, Strauss a peur de la ré-
(1) « République! Peut-on avoir lu les anciens, s'être enthousiasmé pour l'époque de Périclès et de Scipion, et n'avoir aucun faible pour ce mot-là ? Il électrisa un instant même ceux qui, comme Märklin et son biographe [Strauss], n’ont jamais cru sérieusement à la possibilité d’une république allemande. » (CF. Srrauss, Märklin (Ges. Schr., X),p. 831.
(2, Il écrit à Rapp, le 29 février 1848: « Ce sont nos désirs les plus junéviles, nos pensées intimes qui se réalisent. Il se peut qu'au cours des événements que l'avenir nous réserve, nous regrettions souvent le repos des jours passés ; il se peut qu'après avoir eu trop peu de mouvement, nous en ayons trop : il n’en est pas moins vrai que l'excès sur ce point est plus sain que le défaut,
et plus gai aussi, pourvu qu'on se comprenne bien soi-même. » (Ausgew. Briefe, p. 204.)
volution, comme d'un élément nouveau étranger à sa nature : devant le flot qui monte, il a conscience d'appartenir à une espèce archaïque qui va être submergée, et il songe aux animaux terrestres ou aériens qui ont vu venir le déluge. L’ère nouvelle, dont il avait d'abord salué l'avènement avec joie, est maintenant à ses yeux une Catastrophe; il craint la barbarie; le noble exercice d’une activité désintéressée va être‘interdit; le fanatisme égalitaire va attaquer l'aristocratie spirituelle comme l'aristocratie temporelle : il n’a que haine pour l'éducation comme pour la propriété. Strauss songe à émigrer en Amérique; la vieille Europe ne peut même plus être raccommodée : si on yÿ touche, on l’achève; et tout ira de mal en pis. Sans doute, on ne peut contester à personne le droit de se remuer; mais, en Allemagne, la population est si dense que, si tous s'agitent, personne ne pourra plus bouger. Strauss craint que le peuple dans son désir de se donner de l’air, n’étouffe l'élite privilégiée qui était à son aise, sans qu'il en résulte un soulagement appréciable pour l'ensemble (1).
Ce qu’il redoute avant tout, c’est la montée de la masse, la ruée de la foule : il regrette l’ancien régime où, du moins, la rue était calme, où on ne rencontrait pas d'hommes excités, avec des chapeaux et des barbes à la nouvelle mode ; où, dans un salon, on pouvait dire un mot de littérature et d’art. Entre la révolution de 1848 et l’auteur de la Vie de Jésus, il y a, non pas tant une opposition d'idées qu'une incompatibilité de natures : Strauss en a nettement conscience. Tel de ses amis qui, comme Vischer, a jusqu'ici mené avec lui le noble et paisible combat philosophique, peut se trouver à l'aise dans la situation nouvelle : c'est que Vischer a un tempérament belliqueux, chevaleresque; il a le sens de l’action et de la lutte collective. Au contraire, Strauss n'a à aucun degré l'esprit militaire
(1) CF. lettres à Rapp (du 3 avril 1848) et à Vischer (du 13 avril 1848). Ausgew. Briefe, pp. 205-207.
ou le goût de l’apostolat social. Il se rend compte plus que jamais de sa parenté avec Gœthe (1) : il est un épigone de celte période d'éducation individuelle dont l’auteur des Années d'apprentissage de Wilhelm Meister représente le type; il ne peut franchir les bornes de sa nature. Il n’a pour cet esprit qui transporte les valets et les servantes, pour cette sagesse qui court les rues qu'ironie amère et mépris hostile : Odi profanum vulqus et arces, c'est sa devise. Il ne veut pas aller aux réunions, il ne désire aucun mandat; que Vischer ne lui parle pas de l'intérêt général : on ne peut faire de travail utile que si on se sent dans son élément. Il lit aussi peu de journaux que possible, fuit les hommes et la société; il ne veut même pas accepter de fonction, tant qu'il aura de quoi manger.
Strauss s’entêtait dans cet état d'esprit d'émigré à l’inté-
(1) Sur les lacunes de l'âme si ondoyante et si diverse de l’auteur de Faust, cf., par exemple, Sraprer, Études sur Gœthe,p.45.« Un homme qui a connu Gœæthe intimement, Jean Falk, a constaté la froideur du poète à cet égard dans un passage caractéristique et d'une grave portée : « Tous les personnages en qui éclate la manifestation de l'infini, écrit cet ami de Gœthe, tous ceux qu'une grande idée transporte au-dessus des limites de notre être, le héros, le législateur, le poète inspiré, enthousiasmaient Herder (Falk aurait pu dire : Schiller aussi) et laissaient Gœthe indifférent. La sublimité le touchait si peu que des caractères comme Luther et Coriolan lui causaient un certain malaise ; il sentait une contra-
diction secrète entre leur nature et la sienne, » Sainte-Beuve connaissait-il ce passage de Falk ? Je ne le pense pas, et, avec
Saint-René-Taillandier, j'attribue à la seule sagacité de ce merveil-
leux critique le jugement bien remarquable qu'il a porté sur Gœthe dans un sens tout pareil. « Gœthe comprenait tout dans l'univers, écrit Sainte-Beuve, tout, excepté deux choses peut-être : le chrétien et le héros. Il y eut là chez lui un faible qui tenait un peu au cœur. Léonidas et Pascal, il n'est pas bien sûr qu'il ne les ait pas considérés comme deux énormités et deux monstruosilés dans l’ordre de la nature. » Parmi les grands hommes peu sympathiques à Gœthe, Falk cite Coriolan et Luther: Sainte-Beuve, Léonidas et Pascal. Les noms sont différents ; la pensée est la même. C'est toujours le héros et le chrétien que Gœthe ne pouvait comprendre. » Voyez Correspondance de Gæthe et dé Schiller, édition de Saint-René-Taillandier, t. Il, p. 188.
rieur quand son cousin Ruoff et deux amis vinrent le cher-
cher et l’obliger à faire acte de candidature : l'invité dut se faire prier (1), mais il finit par se laisser emmener : Ludwigsbourg, sa ville natale, tenait à montrer à l'Allemagne, convoquée au Parlement de Francfort, le plus célèbre de ses fils. Et voilà notre philosophe individualiste engagé dans une campagne électorale, qui tantôt l’amuse, tantôt le fâche, mais qui ne laisse pas de l’intéresser. Son attitude est courageuse ; il veut, au milieu de l'ivresse générale, faire entendre des paroles de raison : il croit devoir concilier la tradition et le progrès; et dès les jours d'avril
de 1848, il développe avec précision le programme qu'après :
le printemps révolutionnaire et les années de réaction qui suivirent, le parti nationallibéral sera obligé d'accepter : unité allemande avec maintien des dynasties et hégémonie prussienne. L'écrivain qui vient de publier un pamphlet contre le romantique sur le trône des Césars n'hésite pas à demander la couronne impériale pour le Julien moderne, pour l’Apostat de Berlin.
Ce respect de la discipline, cette soumission à l'ordre d'un libéral frondeur n'étaient pas pour déplaire aux Souabes, qui, dans les hardiesses qu’ils se permettent, restent très conservateurs au fond ; et les révolutionnaires de Ludwigsbourg approuvaient leur compatriote d’être contre Frédéric-Guillaume IV pour le roi de Prusse. Malheureusement il était plus difficile de faire comprendre aux paysans des environs que le candidat de la ville était contre Jésus pour le Christ ; et c'est sur le terrain religieux que les piétistes engagèrent le combat. Strauss essaya de démontrer dans ses réunions électorales qu'il n’était pas l'Antechrist en personne. « Si beaucoup d’entre vous le croient, déclare-t-il à ses auditeurs de Steinheim-sur-Murr le 20 avril, je ne puis vous en vouloir, car on vous l’a dit
(1) Cf. lettre de Strauss à son frère Wilhelm (du 22 avril 1848). Ausgew. Briefe, p. 209.
L'INTERMÈDE POLITIQUE ul
et certes ce sont en partie d'honnêtes gens qui vous l'ont dit; et cependant on vous a mal renseignés (1). » Et le malheureux ealomnié va jusqu'à rappeler que le livre fameux qu'il avait signé il y a treize ans était un docte recueil à l'usage des clercs : il ne voulait pas ruiner la foi des simples, mais, au contraire, aider les pauvres théologiens à se débarrasser des doutes savants et des scrupules compliqués que les ignorants ont la chance d'ignorer. L'auteur de {a Vie de Jésus affirme donc qu'il est plein de respect pour la tradition de l'Église. Tout au plus a-t-il voulu — etles paysans ne pourront que l'en approuver __ arracher les mauvaises herbes du jardin communal, ou encore enlever ces dépôts de légendes qui sont Ja lie et le tartre de la pure religion des aïeux. Mais le brave savant avait beau s’humilier à cette profession de foi idyllique, ses métaphores de vicaire campagnard ne le sauvaient pas; car les paysans piélistes lui en voulaient précisément d’avoir trop travaillé dans leurs plates-bandes, et aussi d’avoir remué et décuvé le vieux vin sacré du temps d'Hérode : on l'accusait même d’avoir jeté au ruisseau la liqueur généreuse qui réconfortait les hommes par milliers. Le théologien, qui s'indignait publiquement de voir un pâtissier critiquer Son exégèse et un magistral requérir contre le paganisme de son style, avait sans nul doute honte du rôle qu'il jouait dans celte controverse, où des illettrés de village formaient le jury.
A vrai dire, le candidat se défendait mal, parce qu'il hésitait entre deux tactiques : il commençait par distinguer. la ‘ question religieuse et la question politique ; il soutenait que
la foi n’était pas en cause, puisqu'il s'agissait uniquement de remettre en état le tonneau allemand, qui tombait en pièces : il importe peu que le tonnelier soit hérétique
(1) Cf. Sechs theologisch-politische Volksreden (2. Rede). Ges. Schr., I, p. 249.
pourvu qu’il sache: faire tenir les cercles (1). Or, au fond, Strauss était loin d'admettre sans réserves celle distinction du spirituel et du temporel ; il savait qu'un député n'est ni exclusivement un fournisseur nià proprement parler un ouvrier ; il n’ignorait pas que l’État pouvait entrer en conflit avec l'Église ; il risquait donc parfois, au milieu de ses discours populaires, un développement qui rappelait les arguments de son article sur le lbéralisme politique et théologique. Mais ni l’une ni l’autre de ces démonstrations ne pouvait convaincre l'auditoire. Le théologien sécularisé avait beau promettre de bien travailler dans son nouveau métier, le hégélien libéral avait beau plaider la cause du progrès nécessaire, les paysans piétistes ne croyaient pas qu'un philosophe — c'était à leurs yeux une espèce de païen distrait et bavard — était l’homme qu'il fallait pour gérer leurs affaires et prêcher en leur nom: ils ne voulaient ni lui confier leurs intérêts ni aller à l'enfer avec lui: ils tenaient au salut éternel, sans préjudice du bien-être sur terre; el ils entendaient envoyer à Francfort un député chrétien. L'auteur de /a Vie de Jésus eut beau opposer à un de ses contradicteurs — qui répondait au nom caractéristique de Christlieb — la parole du Maître: « Rendez à César. » les pharisiens l’emportèrent une fois de plus. Le candidat piétiste fut élu contre Strauss par la majorité
(1) L'auteur de la Vie de Jésus prétendait même prouver aux piétistes que leurs intérêts terrestres seraient mieux défendus par un libertin que par un dévot. Un dévot ne pourrait-il pas dire, en bonne logique : Qu'importe si mes commettants sont bien tondus ici-bas ? cela leur donnera le désir de la Jérusalem céleste. Au contraire, un libertin qui ne croit pas à l’autre vie s’efforcera d'améliorer les conditions d'existence de ce côté-ci de la tombe.
(2) Il n'est pas besoin de dire qu'on n'épargna pas à Strauss les attaques personnelles : un adversaire politique insinua délicatement qu'un homme, qui avait volé la fortune de sa femme en divorçant, n'avait pas qualité pour bien faire la Séparation de l'Église et de l'État. Strauss en conclut simplement que le suffrage restreint valait mieux que l'élection directe.
conservatrice de la campagne. À Heilbronn, au contraire, Märklin, quiavait soutenu le même programme que Strauss fut battu par un démagogue, le brasseur Hentges. « Tu es un aristocrate, écrit Märklin à son ami, nous le sommes tous. »
Strauss ne le contestait point; mais ses concitoyens de Ludwigsbourg continuaient àle considérer comme le représentant du parti avancé et ils voulaient à tout prix prendre une revanche sur son nom : ils le nommèrent député de la ville au Landtag. L'élu ne tarda pas à désabuser les électeurs : froissé par les allures démagogiques et les impatiences révolutionnaires de la majorité radicale, Strauss se rapprocha de ses anciens adversaires comme W. Menzel et écouta même les conseils de prélats catholiques, qui « n’auraient pas hésité à le faire brûler comme hérétique quatre cents ans auparavant ». Il défendit les ministres, se posa en champion de l'ordre, si bien que le roi lui-même crut devoir louer la bravoure de son sujêt redevenu fidèle (1). À propos d'un décret surles procès de presse, Strauss protesta avec la dernière énergie contre Je langage que se permettaient les journalistes: on insinua qu'il désirait le rétablissement de la censure. La situation du député de Ludwigs bourg était fausse : il attaquait surtout le parti de gauche qui l'avait élu et votait avec la droite. Märklin et Kauffmann, au cours d’une excursion qu'ils firent avec lui dans la Forêt-Noire, attirèrent sans doute l’attention de leur ami sur le danger qu'il courait de tirer les marrons du feu pour la noblesse et le clergé; Strauss essaya un instant de se retourner contre les conservateurs : il parla contre le pri-
vilège des chasses réservées. Mais ilne sut pas résister
longtemps à la tentation de braver la majorité radicale : il blâma ses mesures financières, qui lui paraissaient contraires au droit. Il se décida à rompre définitivement avec
(1) « J'ai toujours pensé, aurait dit le souverain, qu'il était courageux; sans cela, il ne se serait pas attaqué aux théologiens. »
son parti, quand on proposa au Landtag d'exprimer l’indignation des patriotes au sujet de l'exécution de Robert Blum à Vienne. Tandis que les prélats piétistes eux-mêmes — comme Mehring — se crurent obligés de suivre le courant, Strauss jugea qu'il était de son devoir de soutenir le gouvernement contre « l’homme des barricades » ; il laissa même entendre qu'il avait plus de sympathie pour les victimes de la fureur populaire comme Auerswald ou Lichnowsky, que pour les insurgés fusillés par Windischgraetz, généralmuni de pleins pouvoirs par un prince légitime. Ainsi par amour de l’ordre, — et aussi un peu par une affectation de fierté intrépide en face de la force déchaînée du peuple souverain — l’auteur de la Vie de Jésus passait à la contrerévolution.
Le député de Ludwigsbourg fut désavoué par ses électeurs. Le journal qui l’avait soutenu se félicita maintenant que son candidat n'ait pas été élu au Parlement de Francfort (1). Strauss offrit sa démission, si on lui prouvait que la majorité de ses mandants était contre lui : comme on re put réunir qu'un nombre assez faible de signatures (2), il crut devoir rester provisoirement à son poste. Mais il était aigri et souffrait moralement: il n’attendait que l’occasion de faire un éclat. Un jour on proposait la nomination d’une Constituante, qui devait gouverner d'accord avec le roi ; Strauss déclara qu'il y avait là une équivoque car on ne précisait pas la limile des pouvoirs (3). Comme il se ser-
(1) On blämait même l'auteur de la Vie de Jésus pour son attitude dans les questions religieuses, car Strauss, convaincu que le peuple est trop peu éclairé pour pouvoir se passer de guides spirituels, défendait les intérêts matériels du clergé. ;
(2\ Une de ces signatures émut Strauss; un vieil artisan, chez qui il avait joué dans son enfance, avait signé ainsi : « Avec re- .gret, Stoll. »
(3) On sait, que. c'est d'une façon analogue, que s'engagea, en Prusse, le conflit entre Bismarck et le Parlement. Il est curieux de voir Strauss prendre, dans la question constitutionnelle, une atutude qui ne diffère pas, au fond, de celle du grand hobereau
vait d'expression blessantes pour le rapporteur, et qu'il refusait de les retirer,.il fut rappelé à l’ordre. Il sortit de la salle des séances et envoya sa démission.
Dans la lettre qu'il adressa à ses concitoyens pour justifier son attitude, il expliqua qu’il n'y avait plus rien à faire au Landtag pour un modéré comme lui. Il voulait un progrès pacifique, des réformes prudentes : le radicalisme de la majorité l'a obligé à voter avec les barons et les prélats. Il trouvait ridicule de vouloir résoudre de Stuttgart la quesüon nationale pour toute l'Allemagne, quand le Parlement de Francfort lui-même n'avait pu que démontrer son impuissance : c’est à Berlin et à Vienne que se décide la grande politique. Il estime donc que son devoir est de se retirer de la lutte.Il est avant tout un écrivain : la littérature lui avait donné un congé pour le prêter à la politique: maintenant qu’une activité féconde n’est plus possible dans ce domaine, il considère que ses vacances sont terminées : et après cet intermède politique — qui n'a pas toujours été une récréation — il va reprendre son service littéraire.
prussien. Aussi les barons wurtembergeois furent-ils heureux de s'appuyer sur l'argumentation de l'élu libéral de Ludwigsbourg. Cf. CHARLES ANDLER, le Prince de Bismarck,
Lévy. — Strauss Q 11