‹ David Hume: moraliste et sociologueChapitre 67 sur 140 · I. Vol. III, p · texte numérisé non relu

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ériger leur propre sentiment esi règle générale de Te^thetique. La plupart de^ erîbques ne réunissent que qœlqaetMine^ des conditions énoncées et lenrs prr>d action.^ doirent nécessairemenl s'en ressentir. « ^i le critique est sans délicatesse de goût, son jfigement est sans distinction et il n'est affecté que par les pins grossies et les pins palpables qualités de Tobjet ; tandis qne les pins fines hii restent inconnues et étrangères. S'il n'a pas fait préalablement des études comparées, il se laisse séduire par les beautés les plus frivoles, celles qui seraient plus prestement qualifiées défauts. S'il demeure en proie à ses préjugés naturels tous ses sentiments sont faussés. S'il manque de bon sens il est incapable de discerner et de classer les diverses beautés de dessin ou de raisonnement* ».

La question se poserait donc sous une forme nouvelle ; et il faudrait se demander s'il serait possible de distinguer les véritables critiques des prétendues el à quels signes, par le moyen de quel critère on pourrait opérer cette distinction. Hume juge que, on cette matière, il faut s'en rapporter aux jugements (le la renommée, que ratifie ou modifie la sélection du temps.

Les principes généraux du goût sont universels dun» la nature humaine et toute variation dans les

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