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. sur Hanonettt la meté me C pad et suipie d'un ii
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D aitu 1 on Foie que ch ia pa de meurs ns hecerf 1706, p.219.
. ie a donc l'aspect d’un recueil un peu factice,
compagnie assez plaisamment caractérisée où se mêlent curieusement [a galanterie ei le naturel, Je goût du badinage et des pensées profondes. Parmi
toute lalittérature de conversation, si abondante à
. ce moment, le livre de hecerf est certainement un des plus vivants. Sans cacher ses préférences, Fauteur conserve un ton simple, et un souci des personnages en scène qui le rend aussi aimable
Bibl, Nallondle,
EE utile | tie FA opéras re une 6 tûée is de la réforme pour notre musique projane et reli- gieuse; un “OREtE entre Es i musiciens mathémaficiens. ao one dr
1705 et 1707, ba lecture de ce gros volume est
un simple artifice littéraire, Ce chepalier, ceite à
frappe juste, ef sa franchise dut soulever quelque
remarquer en nofe de son propre exemplaire : “ ce. Jivre contient divers traités très curieux; mais la.
“ contait fleureite à Ia sainte hostie!” Ca et là
Telle qu’elle nous 4 parvenue, l'œuvre de composé d’une douzaine de brochures parues entre L
agréable ef infiniment instructine. ha forme épistolaire ou dialoguée que l’auteur affectionne n’est pas
comtesse, ce marquis, cette demoiselle forment une
au lecfeur que précieux pour l’histoire. Son style colère à Paris. Brossard ne put s ’empêcher de critique m’en paraît un peu frop salée et trop sévère, ”” Il est vrai que hecerf écrivait maligne-
ment à propos de l’auteur du “Prodromus”’, qu'il
brille Je bel esprit : ct nous en imposez,
ul Point du (out Tout ce que je dis aux
le plus grand mérite de la Comparaison, aux yeux de l’histoire musicale, c’est la richesse de son érudition. Becerf se plait à épuiser les questions
qui l’intéressent; il s’étend plus qu'il ne se concenfre, Au cours de ces publications successives les . mêmes arguments reparaissent plus d’une jois
sous sa plume mais présentés de façon nouvelle,