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tin : « Mon père, j'ai été remué jusqu'aux entrailles sur ce que vous m'avez dit sur le crime de lèse-majesté. Je ne vous avais pas encore aimé comme je vous aime, car je sens que c’est la vie que je vous dois. Je m'en montrerai digne... adieu, père. » Et il terminait avec allégresse : « Je suis en bon train. Je vous embrasse de tout mon cœur. Je sais bien que vous n’abandonnerez pas mon cher Jules » (8 décembre 1831).
Il acceptait les doctrines nouvelles et les théories d’'Enfantin. Le 11 décembre, il fit une prédication sur « le nouveau caractère de l’apostolat saint-simonien et la morale nouvelle » qui fut suivie d’une allocution de Laurent. Il y faisait sa confession, il avouait que « sa foi comme celle des dissidents un instant s'était trouvée en défaut », que comme eux il avait renié celui à qui il devait plus qu'aucun d’eux peut-être », et il trouvait des accents religieux pour le célébrer: « car je lui dois tout ce que je sais de Dieu et ce que je puis valoir aujourd'hui pour l'humanité, carla vie m’échappaitetil me Pa rendue et il m'en a donné une, pleine de gloire et de bonheur... Et c’est pourquoi je vous dois, mon Père, et je dois à tous ceux de votre famille ici présents, à ceux surtout qui malgré leur. présence nous sont: encore absents de cœurs, je dois à tous et je dois à moi-même de montrer comment aujourd’hui plus que jamais ma conscience est assurée. » Et il expliquait la dernière évolution de la doctrine.
Mais les dissentiments ne tardèrent pas à recommencer. Transon, timide, hésitant et incertain, était devenu ambitieux et volontaire. Il reconnaissait de « graves imperfections dans la doctrine » et voulait modifier « la direction théorique et pratique de la société saint-simonienne » dans les points où cette direction lui paraissait « factice ». Il écrivait au Père le 20 décembre 1831: « Mon Père, vous êtes fatigué de nous entendre Laurent et moi critiquer sans cesse ce qui se fait dans la doctrine. Je
vous assure que pour ma part je suis aussi très fatigué
d’un tel rôle et si vous ne pouvez pas marcher quand vos fils vous poursuivent de leurs doléances, croyez bien que je ne pourrais pas tenir longtemps une pareille vie, et que les dix jours qui viennent de s’écouler m'ont plus usé que l’auraient fait six mois d’un travail assidu et actif. Ceux qui ne savent qu'écrire n’ont pas à se mêler de l’apostolat qui se fait par la parole, de la prédication, mais ceux qui savent écrire et parler ont le droit de parler er d'écrire. Ils peuvent se mêler de la prédication Er du Globe. Ceci n’est pas pour vous demander la permission d'écrire des articles au Globe. C’est pour vous en demander la direction. Car nous ne pouvons pas juxtaposer notre action et la subordonner à ceux dont la manière de sentir est très différente de la nôtre (Notons ici, encore une fois, en passant, le mot de « sentir »; pour un Saint-Simonien, pour un Transon, la politique est bien eneffet une affaire de sensibilité, je dirais presque d'humeur). Transon exposait ensuite comment Laurent et lui, car la lettre était contresignée par Laurent, «entendaient le Globe de 1832 ». Et il demandait en terminant que Stéphane Flachatleur fût associé. Peut-être bien aussi que Transon, romantique, religieux et sentimental, n’aimait pas beaucoup le vieux « voltairien » positif qu'était M. Chevalier.
Enfin, il pensait qu’on ne faisait pas droit à sa capacité, comme on n'avait pas fait droit à celle de Jules et il exprimait cette idée dans un jargon bien saint-simonien: « Puisqu'il faut que chacun s’aflirme et se pose, disait-il, je vais aussi me poser et m'aflirmer. La raison de ma puissance comme orateur c'est que j'ai le don de sentir (notons encore une fois ce mot) et d'exprimer ce qui convient à tous. D'où 1il résulte pour moi, c’est-àdire de la volonté de Dieu (puisque nul de nous n'est hors de lui) le besoin de m'inspirer du mouvement social et le droit de me mettre à la tête de l’action politique de la doctrine » (Cité par Charléty, p. 194 et 195).
Bientôt les discussions s’envenimèrent. « Quand Lau-
rent et Transon parlèrent au Père de la fausse direction du Globe, selon eux, le Père répondit qu’il avait alors l'œil plus sur la morale que sur la politique qui d’ailleurs lui paraissait aller bien. Les discussions s’allongèrent, d’Eichthal survint. Après quelque temps, d’Eichthal dit : « Père, je vous demanderai de dire quelque chose qui pourra abréger cette discussion et la rendre nette. Je ne conçois pas que les choses puissent aller quand deux hommes qui vous appellent PÈRE sont tous deux dans votre chambre, devant vous, le chapeau sur la tête. Transontrès vexé, sortit». (Journal de Lambert, 1835. Papiers personnels. Notes biographiques. Arsenal.)
Enfantin fut cassant et sec. Le Père n'avait jamais aimé la discussion ; maintenant qu’il était le père de l’humanité, adoré de ses sujets, il ne pouvait plus la supporter. Transon lui écrivit: « Mon Père, si l’émotion que m'a causée la parole d’Eichthal ne m'avait pas fait vous quitter, j'aurais eu quelques mots à vous dire sur ce sujet. Je vous plains, mon Père, si vous ne pouvez plus entendre la vérité sur ce qui vous manque. Je vous plains si vos fils ne peuvent plus approcher qu'avec des paroles d’admiration dans la bouche. Entre ces hommes et nous, vous avez choisi » (Lettre non datée, décembre 1837).
Le 1° janvier 1832, Transon fit une prédication très applaudie sur « l’affranchissement des femmes ». Ce devait être la dernière. Il y annoncait « la loi nouvelle, basée à la fois sur l’égalité sociale de l’homme et de la femme et de la réhabilitation des besoins et de la jouissance de la chair (1) », et se montrait respectueux de la « divine
(1) .… J'ai hâte de montrer tout ce que la condition actuelle de la femme produit dans la société : de douleur et de désordre, de tyrannie et de mensonge ; J'ai hâte de vous faire pressentir comment la noblesse, la loyauté, la pureté, le bonheur reparaîtront dans toutes les relations des deux sexes, aussitôt que la loi du mariage établie par le Christ et ses successeurs aura été modifiée en ce qu’elle a de contraire à la nature humaine et remplacée par une loi nouvelle basée à la fois sur légalité sociale de l’homme et de la femme et sur la réhabilitation des besoins et des jouissances de la chair. Le Globe, lundi 2 janvier 1832. Prédicalion du 1°" janvier.
‘orthodoxie » du saint-simonisme le plus récent; mais il lut un récit de Fourier renfermant des vues très avancées sur la même question, ce qui, paraît-il, ne fut pas vu d’un très bon œil.
J. Lechevalier qui pressait Transon d'étudier Fourier et s’efforçait de le convertir, écrivit à Fourier : « Transon a commencé à vous rendre justice; il a eu à cet égard quelques difficultés avec ses chefs » (J. Lechevalier, lettre à Fourier). Un dernier incident survint, que, Lambert raconte ainsi: « Je ne sais si les dernières circonstances déterminantes de la sortie de Transon ont été écrites, je veux dire ses relations avec Mme Hubault(r) et son désir de diriger le Globe avec Laurent. En voici les traits principaux : Jallat vint dire un jour au Père que Mme Hubault avait exercé à l’égard de Transon la fonction de prêtresse ; elle-même le lui annonça quelques jours après; quand Mme Hubault donna ces détails au Père, elle recut un sermon serré; puis vint le tour de Transon à qui le Père rappela les paroles de la salle Taitboutp (2) ; il le traita rudement. »
Transon quitta la doctrine; il en donna comme motif qu'il avait éprouvé depuis deux mois qu’en restant sous l'autorité d'Enfantin, il était « impuissant à modifier la direction théorique et pratique de la société saint-simonienne dans les points où cette doctrine lui paraissait factice ». 11 lui était devenu «évident qu’ilne pouvait plus rester dans la hiérarchie ni continuer de prendre part à ses travaux » (simple écrit, p. 23).
Cette fois encore, on essaya de le retenir. On lui proposa même de partir en mission en Angleterre pour y prècher le saint-simonisme. Il refusa ; « ce qui cessait d’être vrai pour lui à Paris, ne pouvant pas être vrai à Londres ».
(x) Cette dame Hubault était directrice du degré des ouvriers dans le 12e arrondissement.
(2) Geci fait allusion à la théorie d’Enfantin suivant laquelle jusqu’à la révélation tout acte de nature à être réprouvé par les mœurs et les idées morales contemporaines serait un acte d’immoralité.
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Au début de janvier 1832, il écrivit au Père une lettre très ferme, très froide et très mesurée : « Je recois à l’instant la lettre que vous m'avez adressée à Versailles et je suis profondément touché de ce dernier témoignage de votre affection, mais je ne puis répondre à votre question qu'une chose : c’est que vous ne me comprenez plus du tout J'ai bien souvent manqué de force pour pratiquer ce qui me paraissait bien; mais quoi qu’il puisse m’arriver aujourd’hui, je ne me rallierai pas à vous, n'ayant plus de foi dans votre œuvre. » Et il ajoutait: « Si en retour de l’affection que vous venez d’avoir pour moi, vous me permettez de vous adresser un bon et franc conseil, je vous prie de songer que n'ayant pas une vraie doctrine sociale, possédant une économie politique qui, pour être supérieure à celle des libéraux, n’en sera pas moins trouvée bientôt quelque chose de très faible, je dis que je vous prie dans l’intérêt de votre gloire de songer que Fourier a été personnellement repoussé par Bazard lorsque vous étiez chef avec lui et plus que lui, de songer que Michel a inséré dans son journal une lettre que Fourier n'avait pas écrite pour le public, et que cette lettre a été insérée (à votre connaissance) dans l'intention personnelle d’écraser Fourier par le ridicule. Je vous prie enfin de songer que Rodrigues a dit au public devant vous, et imprimé dans le Globe que Fourier était courbé sous le joug des sciences mathématiques. Je vous supplie dans l'intérêt de votre gloire de réparer, pendant que vous le pouvez encore, les déplorables effets de votre préoccupation. S’être mépris sur les destinées de l'humanité, ce ne sera qu’une erreur, mais avoir repoussé la lumière, ce serait quelque chose de plus grave devant Dieu et devant les hommes. »
La rupture de Transon avec le saint-simonisme était définitive et J. Le Chevalier pouvait écrire à Fourier : « Je vous annonce avec plaisir que séparé de ses chefs à cause de leur aveuglement, sur la valeur de votre
système, il publie un écrit où il combat l’industrie monastique et le mariage selon Enfantin, au moyen des vues nouvelles qu’il tient de vous » (Le Chevalier. Lettre à Fourier).
Transon d'ailleurs n’abandonnait le saint-simonisme qu'à regret. « Vous savez, écrivait-il à Aglaé Saint- Hilaire le 14 mars, que ce n'est pas sans douleur et sans combat que j'ai quitté la doctrine. Aussi je regretterai toujours de n’avoir pu continuer de vivre avec ceux qui sont à la rue Monsigny; au reste ma conviction est de les voir très prochainement ralliés à la vérité. Seulement j'ai de la peine en voyant à quelles, conditions ils risquent d’acheter cette vérité. Vous vous étonnez que j'aie pu abandonner tels ou tels qui m'aimaient. « Cependant il me semble d'abord qu’il ne s'agissait pas avant tout d’une œuvre personnelle; puis j'ai eu l’occasion depuis 3 ou 4 mois d’apprécier et de mesurer certaines puissances, certaines loyautés et certaines amitiés. En fait de frères et sœurs, il y a de bons cœurs comme vous et Talabot, que je ne cesserai jamais d'aimer.
« Pour ceux qui m'ont appelé leur père, s’ils ont pour moi quelque sentiment de fils, ils auront sans doute tenu quelque compte de l'avertissement que je leur ai donné. Je leur prouverai la continuation de mon affection en m'efforçant autant qu’il sera en mon pouvoir de prévenir les déboires que. leur préparent l'obstination et l’impéritie d’Enfantin. » Et il terminait ainsi sa lettre: « Adieu, je vous embrasse et je vous aime! Soyez sûre que mon opposition sera très franche et que je n’y emploierai rien qui ressemble aux lâches et frauduleuses manœuvres du
Globe (1). »
(1) Bazard et Jean Reynaud se plaignaïent comme Lechevalier et Transon des attaques qu'Enfantin dirigeait contre eux ; Bazard répondait à Rességuier : « Tout ce qui rend aujourd’hui la violence détestable ne peut-il pas se retrouver sous d’autres formes et d’une manière plus dangereuse, plus détestable encore ? Relisez par exemple les articles du Globe où Enfantin parle ou fait parler de
Quelque temps après, ayant appris la nouvelle du décès de la mère d’Enfantin qui mourut le 20 avril, le jour même où paraissait le dernier numéro du Globe, il adressait au Père Enfantin des lettres affectueuses et écrivait à cette même Aglaé : « Versailles, lundi matin 23 avril 1832, ma chère Aglaé, je viens d'apprendre le malheur qui est arrivé à Enfantin. Je sens qu’il doit bien souffrir et vous aussi. Je sens que en dehors de toutes les questions qui m'ont éloigné de lui, il reste un hen pour moi qui durera... Pourquoi mon Dieu tant d’illusions ont-elles été détruites? Je sens que nos regrets d’être ainsi dispersés seront cuisants à chaque douleur qui affligera l’un de nous. Mais sans doute tous ceux qui sont de bonne foi se retrouveront un jour. Adieu, je vous embrasse et je vous aime. »
« Les dissidents, déclarait Enfantin, après la crise n’ont jamais senti qui je suis ; tous sont susceptibles du plus généreux dévouement pour les principes et les idées, mais ils auraient honte de confesser le même amour pour les hommes comme si Dieu n’incarnait pas son verbe. Aucun d'eux n’a jamais été religieux » (Œuvres de Saint- Simon et d'Enfantin, livre XVII, p. 136. Enseignements d'Enfantin). Et il disait encore : « Parmi les dissidents nous n'avons pas vu seulement des défenseurs de la foi ancienne, des légitimistes de l’ordre morar, nous avons vu aussi nos hommes de mouvement, nos républicains (x), nos révolutionnaires qui trouvent dans nos #héories un DESPOTISME, une sacerdoterie qui les a repoussés. Ils re-
ce qu’il appelle les dissidents et demandez-vous si son doucereux langage, ses insinuations, ses réticences à leur égard, si la manière larmoyante et paternelle dont il les caractérise ne sont pas de nature à produire mille fois plus de mal que ne pourraient le faire les injures les plus grossières, les accusations les plus violentes. »
(1) Jules Lechevalier le reconnaissait : c’étaient écrivait-il les républicains qui se retiraient.
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jettent la Lor vIvANTE dans l’ordre MorAL comme les autres l'avaient rejetée dans l’ordre POLITIQUE et ils rêvent une indépendance d'amour qui leur fait mériter ce reproche de PROMISCUITÉ que le monde nous adresse. TRanson et JULES en sont là et c’est pourquoi ils se sont rattachés aux idées de M. Fourier » (Œuvres, t. 17, p. 65). Duveyrier donnait d’autres raisons à la scission de Lechevalier et de Transon dans une lettre écrite du ton apocalyptique qui était habituel au « poète de Dieu ». « .… Bazard est évidemment en retraite; mais Jules, Transon et Laurent sont pleins d'avenir et le principe de leur séparation tient beaucoup plus à l'absence de certains hommes et de certaines femmes autour de vous qu’à vos paroles et à vos actes, qui sont en vérité à leur insu ce qu’il y a de mieux pour grossir la famille des capacités qui lui manquent. IL est évident même que ce qui trouble les trois frères, car jamais je ne pourrai leur donner un autre nom, c’est d’être en réalité plus enfantiniens qu'Enfantin. Vous leur avez révélé que l’apostolat devait spécialement élever l’industrie et la femme et agir sur le présent, et l’un d'eux s’en est allé à Fourier, l’autre au mouvement et celui que vous aimez tant: Dieu sait où... » (Duveyrier au Père. Londres, janvier 1832).
Enfantin souffrit beaucoup de la séparation des dissidents (1). Celles de Jules Lechevalier et surtout de Transon lui furent particulièrement sensibles. « Transon, écrivait-il à Cécile Fournel, plus d’un an après la scission de celui-ci (3 mars 1833), m'a délaissé, renié,
(1) Le Père à Lechevalier. Ménilmontant 31 juillet 1832 (en réponse à la lettre que Lechevalier lui avait écrite le 25 juillet pour le dissuader d’assister aux obsèques de Bazard). « Jules, je t’envoie copie d’une lettre que j’écrivais, il y a quelques jours à mon père. Peut-être te fera-t-elle comprendre la nature du mal que Bazard m'a fait; à ce mal je n’ai pas su et ne saurai pas succomber car je ne succombe à rien ni au bien ni au mal, mais je veux que tu y réfléchisses car tu as besoin d’en prendre ta part, et de connaître aussi celui que toi, que Transon, que Reynaud m'avez fait, Toi qui dis que je sacrifie et ne sais point me sacrifier, et Transon qui m'a écrit qu’il y avait aussi l’infanticide, et Reynaud! »
repoussé », et le pape faisant son examen de conscience écrivait: « J'ai pu être dur avec Bazard, avec Rodrigues même et encore avec Raynaud, lorsque celui-ci brisa publiquement les vitres de notre foi, mais je ne l'ai jamais été ni avec Transon ni avec Jules » (Lettre à Holstein).
D'ailleurs le vide causé par leur absence, et particulièrement par celle de Jules Lechevalier était difficile à combler, et Jules Lechevalier et Abel Transon furent unanimement regrettés :
« Une place est vide : celle de Jules, de mon bon frère; je l'aime beaucoup car il m'a beaucoup donné; je m'étais développé à ses côtés et quoique sa vie puissante eût quelque temps absorbé ma vie native, je recueillais aujourd’hui le fruit de ses leçons. J’entendais sortir de ma bouche des paroles qui étaient à moi, que je lui rapportais avec plaisir. Et maintenant qu’il n’est plus dans notre sein, il me semble qu'il emporte avec lui une partie de mon existence ; il me semble qu’il m’arrache violemment tout ce qu'il m'avait donné. Voilà mes peines, Père Enfantin, elles vous révèlent mes vœux. Jules vous aime bien, il reviendra, et si je m'étais trompé je sens que j'aurais plus qu’un autre besoin de vos consolations car je serais plus malheureux » (Capella).