Tome II. I
Quoi ! le genre humain éc laîré ne réduira pas evL pratique la tjiéorie des philosophes ;. €t après le noble exemple que \ Amérique et la France ont donné ^ le reste de TEurope ne régénéreroit point les pouvoirs gouver^ nans de tant de nations caduques ! Il est temps de les séparer ces pouvoirs ^ de les circonscrire ainsi que nous avons fait ; il est tenips d« déti*uire toutes <îes formes politiques., misérables «t superstitieuses qui pesent^ur le g^nre humain. Avec ce triomphe général des vrais principes , qui appartient à rintellîgence , à là noble origine deThomme , les corruptioris antiques des véritables droits , les usurpations effrénées d,p Torgueil soutenues par.le joréjugé ou par la fojce , ^eïorù, universellement anéanties. ^
. Nos ancêtres ont couvert presque toute TEurope des ombres de leur barbarîe ; ils n« connurent point les ressorts du mélange des gouvememens ; ilspenserent que ïeiir police ^er oit jplus parfg.ite à proportion que la puis«sance seroit partagée avec plus d'égalité entre ïe prince et la noblesse ; mais cette politique, au lieu des avantagés de la mo^ narchie et de \! aristocratie , n'en rassembla ^lez eux que les dçsQrdret et les incqiJLvé^
tiiens; ce n'étolt point dans un tel équilibre, qui par lui - même ne pouvoît qu'ôter aux Ibix toute leur force, qu'on devoît chercher le point d^ union des divers gouyememens ; il falloit au contraire que Tun d'entr'eux dominât et possédât la principale partie de l'autorité. U aristocratie a dominé ; cette police barbare empêcha \e point de réunion du prince au sujet et détacha le premier du bien public.
L'assemblée nationale a rétabli ce ^<9z^r^?rnernent mixte qui , rendant les parties de la société plus propres à être administrées par le peuple , les contraint à se communiquer leurs forces. ^ovX gouvernement en efFet ne pèche que parce qu'il ne peut se tempérer lui-même ; c'est-à-dire , en ce qu'il ne sait pas distribuer la puissance souveràme en différentes^^r/zV^ , d'où naît l'égaliti^ entre les citoyens ; le gouvernement miùctè , en divisant l'autorité en dijBférentes branches subordonnées les unes aux autres ^ et qui ont leurs ressorts sépares , affermit \àrdr^ p^rce que tous les Tices politiques ne naisaent que lorsque les chefs sont presque sûxs de l'z-wpunitéy et qu'ils peuvent s'accoutumer à comt mettre des violences.
Fa
Cen*est point encore assez , dans un gou^ vernement mixte y que le peuple ait xxnpoii* voir qui lui soit propre , il faut encore qu'il 'possédelo.principalc puissance ; c'est-à-dire, qu'il soit législateur : dès que V autorité est partagée , sa partie la plus considérable doit être entre les mains de \ ordre qui a réellement les forces les plus considérables, ou les loix aurpat un ennemi plusy^r/ que leur^n?t^r^f^^*r^ Il est facile de tempérer la démo* cratie avec le secours de la monarchie, maïs jamais avec \ aristocratie / celle-ci par sa nature ne pouvant que corrompre le monarque ou en faire le chej*àe ses vexations particulières ; et s'il s'agitde trouver le y;^?//?^ où le prince et ses sujets n'auront que le même but y en ne faisant ç\ïxune même chose du commandement et de l'oléissancc , l'union de la monarchie avec le gouvernement aristocratique produira nécessairement le contraire. Cette forme de police , ainsi que l'atteste notre histoire , en élevant deupp puissances , a été pendant long - temps la source clés maux qui ont désolé la France , et sera un levain continuel d'infortunes dajis les pays où elle subsiste qnçore ; ainsi l'assemblée nationale , en cherchant le point
<€ union de la monarchie et àxx gouvernement populaiœ , a senti qu'il ne falloit pas qvte le peuple fût moins puissant que le /loi , et que celui-ci n'eût dès-lors à manier que cette partie du pouvoir qu'il ne pourroit désormais exercer qu'avec une certaine sagesse. Il ne peut plus être le maître des loix ; mais il peut leur imprimer une majesté particulière et faire adorer le pouvoir exécutif encore plus qu'on ne chéiirolt le législateur.
Dans un pays où il n'y a point àe puissance nationale , la puissance royale tombe et s'affoiblit par une suite de ses folles extensions ; alors V esprit usurpateur des grands se levé et n'a plus de bornes ; cet esprit usurpateur est le pliis terrible ennemi que puisse avoir une nation, car il est sans pitié; il est exclusif, et d'une manière atroce; il dévore tout ; loin de s'arrêter , il a une marche dont l'accélération est încalculable ; il s'allîeaTec les extrêmes, et comme cet esprit usurpateur se couvre tour à tour dut nom de monarque et du droit de la nation y il n^y a point de maux publics et particuliers dont îl ne soit la cause Qt V instrument i tantôt il arme contre tous les pouvoirs un orgueil insolent ^ ïme déraison complétée ; tantôt il exige unet
Fa
obéissance implicite et passive ; il corrompt rarmée , les tril)unaux , la cour , il Tasservit ; il appelle V indiscipline , autorise \ esclavage^ porte la confusion dans les choses dont Tordre fait la force , etrtne le gouvernement qui ne saii^)asj/écras8£j Telle est, telle a été \ aristocratie qui , mettant toujours la naissance avant le talent, roisiveté dédaigneuse * avant le travail , la jalousie avant les services , et mariant Tavarice la plus sordide à la servitude la plus basse , avoit empoisonné tous les canaux de V administration , et eût détruit et humilié la France , (i) si toutà tion debout i\!\^tl dit : Ketirez-vous ; vos digni-
(i) Je lis dans l'Encyclopédie Méthodique un fait ou une fable , n'importe , qui est très- applicable à ce que nouç vouîons^ dire.
Les Marâtres vivent sous le despotisme d'im seul prince; il y a cinquante ans que les castes privilégiées ont pris le parti d'enfermer , d'embastiller complettement le desposte , pour gouverner sous son nom , ce quefont en eff«;t vingt ou trente Magnats avec ceux de leur race. Depuis ce temps le maître suprême n'est point sorti de son sérail, cii, loin d'être jamais consulté, on ne lui donne pas même l'ennui d'une signature ; et ils rappellent roi comme un autre : et cet état est nommé l'étar du Paishwa ou des Ministres.
tés , vos cHarges , vos ïntrigues , vos vols , votre orgueil sont une antique usurpation ;. je mets sous mes pieds vos ordres privilégiés , et je les étouffe ponr jamais sous, la masse.de mes suprêmes volontés»
Six cents députés marchant sous le poids de la calamité nationale ne se sont donc point amusés à V2^d?ci<?r sur les conditions delenr ancien asservissement y ils ont dit : NouS^ arrivons au nom et des quatre coins de ce vaste empire avec la ferme volonté &^ remettre ,en vigueur les droits étemels et imprescriptibles des nfitions \ nous sommes unis ; repoussez la France entière , si vous Tosez ou si vous le pouvez. Alors s^évanouit ce simulacre antique , ce colosse qui , frappé dans sa base , tomba parce que la nation le voulut , et que tout ce que veut une nation s^accom^ plit à l'instant même.
Les Danois se sont précipités y dans le siècle précédent , entre les bras du despotisme " pour se sauver des fureurs de Y aristocratie , comme on se jette dans vai fleuve lorsqu'on est poursuivi par le poignard des brigands- C'étoit alors pour eux le moindre des maux» Cet horrible choixj qui ne fut qu'un remède^ on a osé l'appellcr. constitution . Qùimporte l
Les Danois respirèrent ! La noblesse avoît abusé si indignement en Danemarck de la jurisdiction qu'elle avoit sur ses vassaux 5 le peuple se trouva si opprimé (juç lanationéleyOt subitement le roi au-^dessus de toutes les loia^ fiu/naines; elle lui donna un pouvoir absolu et illimité , parce qu'elle rétablissoit une sorte d'égalité en abaissant les nobles, ce qui prouve que leur empire est le plus iutolérable de tous.
Toute constitution n'est donc qu*uu r^^ piede à des maux présens , doulouireu^ et devenus insupportables^ Il ne faut donc juger d'un gouvernemejit que par ses effets et non par le nom qu'il porte ; si le despote Danois ne renonçoit pas de lui njême à cette honteuse concession de ses sujets , à cette autoi:it4 abusive j il en porteroit bientôt la peine ; mais il a soin de modérer ce pouvoir Inoui ^ parce qu'il retomberoit avec la même promptitude et la même facilité sous la puissance démocratique ; puissance îrumortelle , car • les sujets sont toujours plus puiss^gis que le pionarque quand ils veulent l'être.
Le peuple ne nieurt jamais ; il est comme ces fleuves dont le continuel* cours rend la durée étery^elle ^ et ^ui yoyejit 6an$ tarir ,,.la
( 89 ) réyolutîon des tiaîssances et des morts ; c*est
aujourd'hui le raêmli Rhin , la même Seine , le même Tibre qui couloientil y a mille ans ; c'est toujours le même peuple ai AMcm'à^ne^ de France ef dltalie , qui voit passer les rois , les trônes , les administrateurs ; le cours du temps n'a point altéré ^di force , encore moins ses droits y il les reprend dès qu'il se croit lézé ; inébranlable par là succession des individus , il fait la Zoi, par son existence et par ^a qualité de peuple ( i ) , à quiconque voudroît lui prescrire d'autre volonté que la sienne.
Amis et ennemis de la révolution ( 2; ) ,
(i) Chacun aujourd'hui , en France, peut dire ce que dlsoit Rousseau en publiant le Contrat Social : <c Quelque foible influence que puisse avoir ma voix dans les affaires publiques , le droit d'y voter suffit pour tn'iznposer la devoir de m'en instruire. »
(2) La manière dont les Anglois ont considéré notre révolution est remarquable et curieuse ; d'abord ce fut un étonnement subit et qui tenoit de l'admiratioB *^ ils disoient, avant le mois de juillet, que nous étions la peuple le plus à plaindre , le plus asservi ; ils frappoient du mépris le plus décidé le régime auquel nous étions soumis; ïious renversons le mauvais gouvernement-, U gouvcracmeut déprédateur; tOttt-à<oup ils deviennes
(90) personne ne peut plus reculer sans le plu^
extrême danger. Si le despotisme^ c'est-à-
îaloux de la rapide conquête de notre liberté^; ik eussent voulu qu'elle nous coûtât, comme à eux, deux ou trois sieclbs de guerre civile ; notre génie expédttif fait la censure du leur ; et chagrfns de nos succès , ik se joignent à nos vils- périodistes pour décrier notre courage, nos travaux, nos triomphes ; ils vont jusqu'à^ faire des vœux intérieurs pour qu'une force inconnue devienne inhérente à chacun des débris du monstre que nous avons terrassé , pour qu'on le revoie plus audacieux et plus cruel, et que le despotisme ainsi ressuscité jette un ^i qui rallie tous les tyrans de l'Europe ; car il ne doit y avoir en Europe que les Anglois de libres* Nous avons vu un détachement de petits maîtres anglois , les plus, petits impertinens aristocrates qu'on puisse entendre; ils nous ont offert la servitude personîfîée , et nos commis de bureaux ne tiendroient pas de langage plus pro-. fondement corrompu que le leur.
Si vous rencontrez un membre de la chambre haute , !t sourira dédaigneusement que nous osions concevoir un gouvernement sans chambre haute ; ri se- pisdndra qu'il n'y a plus pour les grands d'autre dignité que celle dé citoyen ; il trouvera étrange qu'unç nation entière ait dît: je veux; il trouvera mauvais que le peuple se refuse à porter ces chaînes, dont l'orgueil , l'avarice et la hauteur des grands couvrent encore en A ngleteree l'homme er ses propriétés.
Mais ces détracteurs anglois sont conséquess ; ilff
dire , là multiplicité des souverains revenôit
en France , ce despotisme seroit le plus ter-
trahissent leur soif pour For ; ils se disent libres et gêné* reux ; rpy ez les vexations inouies dont Us se rendent journellement coupables ; Ils font six mille lieues pour se donner le plaisir barbare de tyranniser et d*affamer le peuple le plus doux de la terre; les atrocités commises par les Anglois dans ces belles et malheureuses contrées surpassent toute croyance , et il est impossible que le bras vengeur de l'être suprême ne s'étende point siu- eux pour les punir.
La liberté est plutôt une circonstance qu'une passioa dans des cœurs abandonnés à un si bas et si sordide intérêt; Tavarice connoit-elle une patrie ? et quand une nation est corrompue à ce point, et que la cruauté cupide forme un pomt constitutionnel de son gouvernement , sa boufiissure touche à une prompte dissolution.
L'influence de VaristocratU angloise a déjà fait perdre aux Anglois TAmcrique septentrionale , elle leur fera perdre dans peu leurs possessions dans l'Inde ; c'est là que la cruauté aristocratique ne met plus de voile sur son front hideux ; c'est là que l'ardcme affeaion ponr le monopole et le prohibitif exerce tout son empire ; c'est là que la nature et l'humanité sont outragées sous tous les rapports pour nourrir la mollesse de tous ces riches et cruels habitans de Londres, les plus pâles adorateurs de l'or , les plus durs , les plus inhumains , les plus froidement vicieux de tous les morteb. Non : il n'y a point de viUe dans le monde où l'aristocratie hautaine
rîble de tons , parce que les pouvoirs înterjnédiakes qui gênoient^ fatiguoient tour-à-
soît aujourd'hui plus fortement prononcée qu^ Londres ; là y les vestiges d'une monarciiie absolue offrent par-tout et sans cesse aux voyageurs les anneaux de la ser« vitude ; de vieilles loix y infectent de leur putriditè tous les états , et les vers rongeurs de la chicane y attaquent toutes les actions de la vie humaine ; les grands » encore plus cupides qu'ambitieux , y vendent une partie de leur orgueil pour opprimer de Tautre les droits de Thomme et du citoyen ; là , les préjugés les plus déraisonnables sont cimentés de toute la force de la religion , des loix et de rhabitude ; les habitans dz cette île fameuse sont soumis à des pratiques de Visigots , et sont encore cou« verts de la lie des siècles barbares. Le contraste de quel« ques lumières ne fait qu*y rendre plus hidduses les vieilles oppressions des grands. On pourroit appliquer aux Anglois ces paroles de Mably : ce Leurs politiques »9 insensés entreprennent de rassasier à force d'argent 9> des passions insatiables. » Ils en sont déjà vertus au. point de confondre le luxe et le faste des riches avec 1« prospérité de la république. Avides d'or et d'argent, ils jettent des semences d'avarice, de volupté, de mollesse» d'injustice , de fraude , de haine , et ils s'attendent à ea voir naître la justice, la tempérance, le courage > la générosité et la concorde.
Ce fut un beau spectacle dans le siede passé ( dit Montesquieu») de voir les efforts impuissans des Angloîs f our établir paroû eux la démocratie. Comme ceux quà
tour le monarque ( chef alors des arîstô^ crates,) étant détruit, et le monarque n'ayant plus ni clergé , ni noblesse , ni parlement à combattre, àménagei" ou à concilier, l'aristocratie, toujours violente dans ses actes, s'empareroit de la' verge arbitraire et en frapperoitle peuple dans toute sa longueur/ le peuple n'auroit ni organe pour se plaindre , ni moyens pour se défendre ; ce seroifi un comblLt à mort ^ mais long et perpétuel.
Le point central du gouvernement est désormais fixé dans l'assemblée nationale 5 il ne peut plus être ailleurs ; dès que la nation a pris une existence et une voix forte ^ cette voix repoussera tout ce qui sera contraire à l'esprit public (1). Le gouvernement
ayolent pan aux affaires n'avoîent point de vertu , qud leur ambition étoit irritée par le succès de celui qui avoit le plus osé (Crpmwel), que l'esprit d'une faction n'étoit réprimé que par l'esprit d'une autre ^ le gouvernement changeoit sans cesse ; le peuple étonné cherchoit la démocratie » et ne la trouvoi.t nulle part»
( £iprîr âts Loix , liy. lîï , chap. III. )
(1) Il nous importe de méditer aujourd'hui ces paroles
de Rousseau : « Voulons-nous que les peuples soient
i^enueux? commençons donc par leur faire aimer I2
jpattie. Mais comment l'aimeront-ils ^ si la patrie n^est
ginaxit qu'ils étoîent à la tête d'une liatîoil inépuisable et à jamais asservie, se croyant absolus et ne voulant être régis de rien , présumant qu'ils pouvoient se passer même de dignité , ne furent tirés de leur orgueilleux et inepte aveuglement que par rexplo-^ sion qui , comme un tremblement de terre^ leur cria : fuyez ; il n'y a plus de base soiis vos pieds. Ainsi la sécurité méprisante de nos défunts souverains, et la confiance dans Vau^ tomatie du soldat (mais qui avoit appris de nous à raisonner le connnandement ) lais-* serent tous les partisans de l'ancien régime dans leur nudité primitive, et l'ordre naturel
vimmmtÊÊÊmtm'^mmmmmmmtÊmmÊfmmmmmiiÊitm
le prince; nous demanderons ^u'il soit le maitre de la fortune de tous les citoyetis , parce que nous saurons percer avec adresse le trésor fbyal ; et pour quelques înstans de servitude ou de complaisance , nous acquerrons des flatteurs et des protégés; nous nous ferojas craindre , et nous commettrons impunément des injustices contre la classe éloignée de la cour; Aôtre dignité, xu^tre fortune, notre crédit, tiennent donc au pouvoir absolu i et nous devoi^ craindre plus que tout lé resttf un gouvernement libre,- parce- qu'il nous rapprocheroit d\me classe qui nous est inférieure , et qui nous confondroit Jbieatét avec ^Ue. ,
recomposa
recomposa subitement l'ordre politique (n).
mmm
(i) Qu*est-ce qu\in roi? Un être identique , revêtu de la majesté des peuples , dépositaire de leur puissance ^ un. agent nécessaire créé par la nation pour ne faire qu'un seul tout des forces éparses d'un vaste empire. Mais laisser aller cette puissance , ne la surveillez pas , bien* (6t vous la verrez s*emparer de la force prépondérante; bientôt ennemie de la liberté nationale , cette puissance deviendta le centre et le point de ralliement de la dé-
vorante aristocratie , et la royauté finira par opprimer les peuples de qui elle tenoit toute sa grandeur; la royauté, soutenue de l'obéissance passive , de la férocité soudoyée, osera exiger que le peuple lui sacrifie toute sa force et ses richesses , et Ton verra un beau jour Louis h Bien^éÎÊné i siznt au lit de justice du 7 décem* bre 1770, dire par la bouche du chancelier Meaupou ; Hètts ne ttnons notre couronne que de DUu , U droit défaire des leîx noas dffanUnt à nous seul^ sans dépendance et sans partage,
Ces extravagantes parbles , le chancelier Meaupou les appelloit les véritables principes^ et par suite les véritahlet principes auroient fait tirer les boulets rouges stir la ville d* Paris , sans la glorieuse insurreaion qui a mis ea évidence qne le droit de nous défendre contre deé assas'sins ne devoit pas cesser devant ce mot roi.
Tandis que le chancelier Meaupou outtageoitla divi* adté et la raison humaine , Rousseau et un petit nombre de sages écrivoient les pages du livre des loisc faiteg poixr rhotmme » et donnolem à des principes éternels