‹ De Jodelle a Moliere; tragédie, comédie, tragi-comédieChapitre 67 sur 92 · SCIPION · texte numérisé non relu

SCIPION

Je vous fusse allé voir Si ne fussiés venu; mais allon nous assoir.

— 11 n'est pas dit non plus que Syphax s'en aille en 1601; mais la chose est plus facile à supposer, puisque Scipion monologue en 14 vers avant de s'écrier (p. 102) :

Qu'il suruientà propos. Ça ça, mon Màssinisse...

— Enfin, la sortie de Syphax est nettement indiquée en 1604 (p. 145) :

Remene le, soldat, et sans kiy faire tort.

Infortuné. Siphax! certes ie plain ton sort.

Mais hélas! c'est vn mal, ie ne puis que le plaindre.

Suit le monologue et l'apostrophe à Màssinisse.

Rien n"a été changé au fond de la scène; mais, d'édition en édition, le texte en est devenu plus précis. Notons cependant que les deux chefs ne s'asseyent plus après 1596, et que, ne parlant plus de s'asseoir, Scipion n'a plus besoin de mettre à la rime cette politesse :

Je vous fusse allé voir Si ne fussiés venu.

Au cinquième acte, « accosté » dans les trois éditions par Hicmpsal, Massinisse lui demande de se charger pour Sophonisbe d'un message funeste. Après quoi, l'édition de 1596 nous donne les vers suivants (p. 68-69) :

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