V. 0,1808 gr. de subst. donnent 0,1020 Ba S
Calculé pour la formule CAS PEE
70,07 4% C 2,67 % H. 7,78 % S 19,46 /, Br.
Louve LÉ — —— — 19:04 0; QE = — 20,124) IT. Æ + = 19,68 ‘/o
PP e609,97 2,84 re A V. re EE pr Ur CR
Dinaphtylènethiophène dibromé,
(>) —C-—C— (x) BrH;Cio | | CoH;Br ee sus NE S
Après extraction complète au moven du chloroforme, il reste encore une substance d’un rouge plus foncé, qu’on fait cristalliser à deux ou trois reprises dans le nitrobenzène avec addition d’un peu de noir animal, et l’on obtient ainsi le dinaphtylènethiophène dibromé sous forme de petites aiguilles rouge carmin.
Ce produit fond à 362°-363° ; il entre assez difficilement en solution dans les dissolvants ordinaires.
I. 0,1412 gr. de subst. donnent 0,1080 gr. AgBr. IT. 0,1875 gr. de subst. donnent 0,1426 gr. AgBr. IT. 0,2058 gr. de subst. donnent 0,09923 gr. Ba SO,
Calculé pour la formule CufliSBt, : 32,65 a Br 6,53 fo S
roux 2 1532756 dE ee II. 32,36 0/, 2 DES 6,62 °/
Anhydride naphtalique monobromé, Br — — CO — CO
Le produit obtenu par l’action de l’acide chromique en solution acétique sur le dérivé monobromé aussi bien que sur le dérivé dibromé du dinaphtiylènethiophène est l’anhydride naphtalique monobromé.
On ajoute goutte à goutte une solution d’acide chromique (60 gr. d’acide chromique, 40 gr. d’acide acétique glacial et 60 gr. d’eau) à 5 gr. de dérivé soit monobromé, soit dibromé du dinaphtylènethiophène en suspension dans 200 ccm. d’acide acétique cristallisable bouillant, jusqu’à ce que toute la substance soit entrée en solution. On laisse refroidir, on ajoute un grand excès d’eau et, après douze heures environ, on filtre le dépôt jaunâtre qui s’est formé. Ce dernier, dissous dans de l’acide acétique dilué bouillant, additionné de noir animal cristallise sous forme de petites aiguilles blanches. Le rendement est théorique pour le dérivé dibromé, beaucoup moindre pour le dérivé monobromé.
Le corps ainsi obtenu entre en fusion à 210 c;il se dissout très facilement dans le benzène, difficilement dans l’acide acétique glacial, dans lalcool, et ne donne pas en solution dans l’acide sulfurique con-
Rs ere centré la fluorescence caractéristique de l’acide naphtalique.
Analvses :
[. 0,1670 gr. de subst. donnent 0,11423 gr. AgBr. Il. 0,1408 gr. de subst. donnent 0,099 gr. AgBr.
III. 0,1802 gr. de subst. donnent 0,0326 gr. H,0 et 0,3454 gr. CO,.
IV. 0,1920 gr. de subst. donnent 0,0328 gr. H,0 et :0,3667 gr. CO,.
Calculé pour la formule C,,H;BrO, :
51,98 ©, C 1,80 /, H 28,88 ©}, Br.
Trouvé: I. = — 20.10%, Éls = 2 OS EF 3 entr 2,00 2}, ec
AVE 52,08 A 1,89 % 0 Ke
D’après ces analyses on ne peut nullement douter, qu’ici on se trouve en présence de l’anhydride naphtalique monobromé et non de l’acide correspon-
dant, ce que fait voir suffisamment la comparaison suivante :
Calcul théorique pour Calcul théorique lPanhydride : Trouvé : pour l’acide :
Br 28,88 9,4 Lis soot}, tIl20,18 DATE HE SON, ds DE TE ESA 3,970 C51,98% I. 52,27%, Al..52,08 0). : 48,474 O:179320) 21,69°/,
DA
Selon ce qui vient d’être prouvé, le produit obtenu par l’action de l’acide chromique en solution acétique sur le dérivé monobromé aussi bien que sur le dérivé dibromé du dinaphtylènethiophène, est de l’anhydride naphtalique monobromé fusible à 210° c.
M. Blumenthal ! avait déjà obtenu, en 1874, par oxydation de l’acénaphtène monobromé, un corps identique ayant le même point de fusion (210° c.), qu'il qualifia toutefois d’acide naphtalique monobromé.
Les résultats de l’analyse de ce même corps, cités plus haut, ne laissant aucun doute sur sa nature d’anhydride, je me suis décidé à contrôler et à rectifier, s’il y a lieu, le travail de M. Blumenthal, en suivant la méthode employée par ce savant.
En oxydant le bromacénaphtène par l’acide chromique en solution acétique il n’a été obtenu de nouveau que l’anhydride fusible à 210° c., se dissolvant difficilement ou point du tout dans une solution de potasse caustique. Son analvse a définitivement établi qu’on se trouvait réellement en présence de l’anhydride. Ce résultat était d’ailleurs facile à prévoir, surtout en prenant en considération la très grande facilité qu’a l’acide naphtalique de se transformer en anhydride ?.