‹ De l'alcool au point de vue toxicologiqueChapitre 8 sur 13 · PR L · texte numérisé non relu

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Do IR A dose plus élevée, elle détermine des convulsions épileptiformes.

Aussi, le législateur range cette essence dans la catégorie des toxiques, et en réglemente la vente, prescrivant, par la loi du 26 mars 1872, qu'elle ne doit être livrée que par des pharmaciens et dans les mêmes circonstances que les autres poisons.

On fait encore usage aujourd’hui d’un grand nombre de liqueurs alcooliques, sucrées et aromatisées, telles que la chartreuse, la bénédictine, l’eau de mélisse, le cassis. Les plantes quiservent à les aromatiser varient avec les fabricants, mais appartiennent à peu près toutes à une des familles suivantes: ombellifères (angélique, coriandre, anis vert); labiées (hysope, mélisse, menthe, thym, romarin, sauge); synanthérées (arnica, absinthe, balsamite);, laurinées (cannelle de chine); myristicées (macis, muscade); myrtacées (girofle).

Or, toutes ces plantes sont excitantes; elles renferment des huiles essentielles, actives et plus ou moins dangereuses, dont l’action doit fanestement se joindre à celle de l’alcool.

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