‹ De l'alimentation et du régimeChapitre 57 sur 61 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

L*homme étant formé par toutes les relations dont

j'ai essayé de décrire l'influence sur le choix de la nourriture, les règles posées dans ce livre ne peuvent pas être prises isolément. L'homme estle produit, ou mieux encore» la somme de toutes les influences qu'exercent sur l'ensemble de son être, la famille, la patrie, l'âge, le sexe , la prolesbion , les relations sociales, l'heure du jour, l'époque de Tannée, l'état de l'atmosphère et les h.iiiitmles. Aiissitôt que l'on veut déterminer, d'après une de ces influences quelconque, le choix des aliments, on est conduit à moins tenir compte des autres, et la règle prend ainsi un caractère trop étroit.

Mais pour enseigner, il fau! sép.iiei. Et comme les conditions dans lesquelles les circonstances énumérées plus haut exercent en commun leur effet , sont aussi nombreuses que les individus eux-mêmes, il faut abandonner au jugement de chacun le soin d'approprier dans chaque cas particulier le régime à l'ensemble de son être.

Tout ce que j'ai dit s'applique simplement à l'état de santé. Mais dans la maladie, dira-t-on? — N'est-ce

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