‹ De l'aluminiumChapitre 24 sur 47 · LA CUYOLITE ET SOÎV EMPLOI DANS LA FABRICATION DE L’ALUMINIUM · texte numérisé non relu

LA CUYOLITE ET SOÎV EMPLOI DANS LA FABRICATION DE L’ALUMINIUM

Il existe au Groëuland un dépôt assez considérable d’un minéral qui a été très-rare, même dans les collections minéralogiques, jusqu’à l’année i8ô5, époque à laquelle on en apporta quelques tonnes à Copenhague, où il parut sous le nom de soude minérale . On en fit, par un procédé très-simple, de l’alumine et de la soude, qui fut en partie convertie en un savon alumineux et alcalin.

M. le docteur Percy a présenté, à l’Institution royale de la Grande-Bretagne, dans la séance du 20 mai i855, un échantillon d’aluminium qu’il avait extrait de la cryolite au moyen du sodium. Presque à la même époque, M. H. Rose publia des détails sur le mode d’opération le plus convenable pour réussir dans cette opération. J’ai répété et confirmé toutes les expériences du docteur Percy et de M. H. Rose, sur les échantillons de cryolite que j’ai dus à l’obligeance de M. H. Rose et de M. Hofmann, de Londres. J’ai de plus réduit la cryolite parla pile, en la mélangeant avec du sel marin, et je crois que ce sera une excellente matière pour revêtir d’aluminium les métaux connus, le cuivre en particulier. Seulement il faudra augmenter considérablement sa fusibilité, en la mélangeant, comme je l’ai dit plus haut, avec du chlorure double de potassium et d’aluminium.

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