‹ De L'Amortissement De La Dette De GuerreChapitre 7 sur 30 · ER A · texte numérisé non relu

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surmontables, on les retrouve à chaque page de l'Histoire, ils sont ceux de tous leg peuples: c’est le cortège de fléaux et de misères que la guerre traîne après elle; hier les a connus, comme demain à son tour les subira. Et d’ailleurs un retour vers le passé pourrait-il ne pas être fertile en bons enseignements de toutes sortes? Saurions-nous avoir guide plus sûr et plus averti, au milieu des difficiles problèmes que les recommencements de l’histoire posent à nouveau devant nous?

Des finances désorganisées, un crédit languissant, des ressources des plus précaires, et pour inieux dire, un passé accablant, pesant de toutes ses charges en face d’un avenir encore indécis, telle était la situation où se trouvait la France au sortir des longues guerres de la Révolution et de l’Empire, situation qui, on le voit, ne manquait pas d’analogies avec celle où nous sommes en ce moment.

La charge qu'avait à assumer le baron Louis, alors ministre des Finances, était des plus délicates. Cependant par une série de mesures courageuses et énergiques, le Ministre s’attacha dès le début à ramener la confiance. Disons tout de suite qu’une de ses premières préoccupations afin de relever le niveau du crédit publie, fut de chercher à placer Q à côté de la dette pesante un contrepoids qui l’allège ». Mais bientôt entraîné par la

chute du ministère Talleyrand, il dut céder son

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