DES PRÉVENTIONS CONTRE L’AMOUF
Ce qu’on a opposé mal à propos à la forct naturelle de amour, a contribué surtout à Lk rendre funeste. Avec des soins mieux dirigéss et en veillant d’abord à ce que les désirs fus: sent satisfaits convenablement, on eût pu les régler enfin. Nul système de conduite ne sau:| rait affaiblir d’une manière durable les suites de la loi de procréation. Il faudrait en recon: naître la puissance, et il faudrait ne pas permettre à l'imagination de l’exagérer démesurément. En renonçant surtout à la bizarre prétention de se croire humilié lorsqu'on par+ tage un besoin qui est universel, il importerait| de ne jamais souffrir que le prestige destiné à rendre l’amour voluptueux avec délicatesse,| sSubjuguât la raison, au lieu d’en suspendre: seulement l’austérité. |
Sous l'influence d’une morale moins méritoire qu’inconsidérée, le plaisir fut déclaré: trop sensuel, et l’amour trop séduisant. On eût: dû reculer devant la difficulté de proscrire une? änclination sans laquelle on ne pourrait trans-!