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distinction serait conforme à la nature des choses. Il paraît aussi que, malgré le peu de vêtemens de ces Indiens, la pudeur n’est point inconnue chez eux; ils en savent bien l’esprit, il est vrai qu’on y parvienne à laisser ignorer e moment des incommodités périodiques.
Vers la rivière de Sierra-Léone, dit Mathews, les filles doivent être chastes; mais ce serait une impolitesse de la part des femmes ariées de se refuser aux désirs d’un amant :
toutefois elles n’abusent point leurs maris, elles nomment le père de l’enfant. « Si pourant le mari désire trouver son tour pour avoir un enfant de sa femme, il l’oblige de jurer qu’elle sera sage quelque temps; si dans cet Intervalle, soit violence, soit persuasion de son amant, elle cède à ses désirs, elle le contesse sur-le-champ à son mari : les deux amans subissent une punition honteuse, et sont pour toujours voués au mépris et à l’infamie. » Il y urait du moins quelque droiture dans ces mœurs. Mais, en supposant qu’elles aient été Hécrites par des observateurs judicieux, elles sont plus défectueuses que les coutumes attri- Duées aux Brésiliens : le mariage admet diffsilement une liberté si générale, il semblerait hors n’avoir plus d’objet.
« Quelques-uns prétendent, dit Bruce dans on voyage un peu romanesque, qu'autrefois toutes les femmes égyptiennes jouissaient de a liberté d’avoir commerce avec tous les.
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